Monday, February 4, 2008
Les Périls de la Campagne
Désolé, il n'y a pas de nouvelles en photo aujourd'hui.
Nous sommes sortis jeudi, à partir de midi sous un soleil flambant, portant notre uniforme officielle de `de campagne' qui se compose d’un ensemble de trois pièces, en plus du sous vêtements, il y a un autre ensemble, chemise et pantalon ensuite le grand boubou en vert, rouge jaune frappé d’une étoile de David à six côtés. Tout cela fait un peu trop de vêtements pour le temps qui fait et assez de matériel pour lancer une petite tente pour deux comme couche externe, tout cela utilisé ensemble par le temps qui fait soit environ 90 degrés fait un petit trop. Hier au moment ou nous allons nous mettre en route, il y avait une légère brise, alors que le soleil devenait flambant… ou était ce en raison de notre marche, à pied ?
Parti de l'entrée principale de l'hôtel, nous avons escaladé la colline pour rejoindre la rue principale, parce que TOUS les chauffeurs de taxi garés en face du parking de l’hôtel gonflent leur prix quand ils prennent des personnes de l’hôtel pour les amener en ville. En plus de cela, il faut dire que du fait que je suis une femme blanche, automatiquement, ils exigent un prix plus exorbitant pour la même course. Ils font exprès d’extorquer autant argent en dehors de toute considération humaine possible par habitude quand ils ont à faire à des personnes blanches leur offre de service prend des proportions deux à trois fois le prix normal pour le même service.
Après avoir escaladé vers le haut la colline, et être alors descendu de la colline longeant ainsi la rue principale qui nous conduit vers la ville de Yaoundé, nous avons juste continué de marcher ; il n'y avait aucun taxi jusque là qui venait à notre rencontre, ainsi j'ai continué de marcher dans la chaleur flambante du soleil de midi, et ceci sans le chapeau de protection contre la chaleur!
Nous avons marché pendant presque une heure avant que nous ayons trouvé un taxi, bien dans la ville à un des ronds points principaux. Je dois mentionner que pendant ce temps d’une marche à ne plus finir, Antoine parlait à un homme que nous avons rencontré dans la rue entre temps et pendant que nous finissons la descente de la colline….. OH désolé, c’était avant la route dans la ville de Yaoundé plus précisément à partir environ de quelques mètres au dessus de la colline en après l'entrée à Mont Fébé. Ce monsieur a posé beaucoup de questions et a semblé être totalement engagé dans la conversation - vraiment intéressé à ce qu'Antoine lui disait.
C’est à ce moment précis que l'ambassadrice des États-Unis d’Amérique au Cameroun est venue nous dépasser dans une grosse voiture 4X4 immatriculé avec l’inscription CMD (Chef de Mission Diplomatique) et abhorrant le drapeau des États-Unis sur l’aile droite de la voiture, tandis que nous marchions le long du côté de la route pas très loin de l’entrée du Palais présidentielle. Son cortège nous paraissait flanquer d’un deuxième véhicule. Nous avons eu confirmation le matin dans la presse « Cameroun Tribune » du vendredi, de ce qu’elle avait eu une audience avec le chef d'État Camerounais et qu’elle revenait du Palais Présidentielle pour regagner l'ambassade des États-Unis sise à quelques mètres du Palais présidentielle. Synchronisation intéressante, une rencontre pas fortuite dirait on n’est pas? Ceci, particulièrement, puisque nous avons officiellement demandé une audience avec elle depuis notre arrivée, il y a presque deux mois et toujours aucune réponse compte tenu d’un programme très chargé n’est pas là le vrai soutien au processus de démocratisation au Cameroun?
Je dois être la seule citoyenne américaine à Yaoundé, portant la robe traditionnelle africaine aux couleurs du drapeau camerounais et marchant avec son mari camerounais, le seul chef de parti d'opposition qui s'est officiellement annoncé au ministère de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation et a indiqué qu’il s’engageait en campagne pré- électorale pour sensibiliser les Camerounais et préparer l’alternance démocratique de 2011. Et pour s’assurer que nous disposerons d’environ trois (03) années pour faire en sorte que notre programme politique, plate forme pour une société camerounaise nouvelle puisse être mieux compris et que les camerounais se l’approprie et le défende! N’est ce pas là une grande merveille pour un changement basé sur la volonté et la participation de peuple ?
Pouvez-vous imaginer cette même scène aux États-Unis ? Deux personnes, à pied, portant d'une manière extravagante l'habillement coloré, essayant de parler aux gens qu’ils croisent sur les trottoirs de Washington, DC, discutant des questions d’actualité et présentant une plate-forme politique radicalement nouvelle ? Peut-être cela ferait un bon film, mais dans la vie réelle il est tout à fait douteux que nous trouverions tous les participants disposés pour nous joindre dans une discussion animée et interactive au milieu de l'heure de déjeuner sur n'importe quelle rue pour piéton dans n'importe quelle ville aux USA ! Je pense à cet aspect de notre campagne et à ce qui est le plus intrigant pour ce que je sois devenu un témoin privilégié et qui puisse fait parti intégrante de ce que j’éprouve ici au Cameroun.
Notre taxi nous a déposés à un marché, « le marché MELEN » qui rivaliserait avec n'importe quel autre marché aux puces que je n’ai jamais vu. J'imaginerais si vous passiez en revue à travers, vous pourriez acheter probablement presque n'importe quoi. Ce sont les endroits où nous aimons marcher, nous nous arrêtons et discutons volontiers avec toutes personnes intéressées. Le fait que nous portons la robe traditionnelle dans les couleurs du drapeau du Cameroun avec une étoile de David sur les deux uniformes, rend notre présence perceptible et attirante. Ce qui est certainement une distraction évidente pendant que nous chevauchons vers le bas de l'avenue.
Jeudi a été une journée très difficile, très dure pour moi. J'ai commencé à sentir la chaleur se dirigée vers moi et devenir très irritable pour que je puisses supporter davantage. Habituellement, je trouve toujours très amusante la campagne, c’est le moment ou j’éprouve un réel plaisir à composer des projectiles et à prendre des photos pour documenter chaque fois les gestes et les mouvements pendant que nous sommes dans les rues de Yaoundé. Mais là, je ne pouvais pas me concentrer sur n'importe quoi, j’avais l’impression que mon corps était inerte incapable d’agir. Nous nous sommes arrêtés pour acheter une bouteille d’eau minérale et fraîche. J’ai cru que peut-être j'ai été juste déshydraté, malheureusement, cela n'a pas beaucoup aidé au rétablissement de mes forces normales. Je me suis senti faible et ne pouvais plus me focaliser sur ce que nous étions supposés faire. Je ne me suis pas inquiété des photos comme d’habitude et c'est en ce moment qu’Antoine a réalisé que quelque chose n’allait pas du tout avec mon attitude. Nous nous sommes arrêtés pour avoir un petit repos et profiter pour également faire quelques achats d’articles personnels dans un magasin de la place, mais je ne pouvais faire le choix de ce que je voulais acheter, j’avais besoin d’un shampooing et d’un conditionneur.
J'ai senti de nouveau la chaleur et le soleil flambant vers le bas sur toute ma personne et pendant que nous poursuivions tout doucement notre marche encore un tout petit peu.
Cela faisait tout simplement deux heures et demi que nous étions dans les rues pour sensibiliser sur notre plate forme politique. Nous avons décidé de revenir à l’hôtel et j'ai eu à peine l'énergie pour rentrer dans le taxi, qui nous a conduit de nouveau à notre hôtel à Mont Fébé, ce qui est pour nous actuellement notre maison.
Dès que nous sommes arrivés dans notre chambre, je me suis dévêtu de toutes les couches d'habillement et pendant que je sentais l'air conditionné et l’air frais me redonner mes forces, je n’avais plus qu’une seule envie m’allonger et me reposer. J'ai bu du jus d'orange que j'avais mis au frais lors de la prise de mon petit déjeuner le matin, et après quoi, je me suis directement dirigé vers le lit pour me reposer un moment le temps de récupérer.
Cela m'a pris presque 45 minutes avant que j'aie encore commencé à me sentir comme un être humain. Et après environ deux heures, j'avais presque récupéré. Ce phénomène est souvent appelé le mal du soleil ou des rayons de soleil. Ainsi, dorénavant, vous me verrez probablement avec la casquette de baseball sur la tête, et les chaussures de tennis, de sport au lieu de mes mocassins. Nos marches dans les rues nous aident à faire aussi du sport, tel qu’ils aiment bien le dire ici et porter mes chaussures de sport sera donner plus de considération au sport.
Cette expérience me rappelle qu'il y a juste quelques choses de très fondamentale sur cette terre et qui fait une grande différence de part votre position face à l’équateur. Il est certainement différent le climat que j’ai connu auquel je me suis habitué à Seattle, à Washington DC, avec ses cieux obscurcis, la coupure occasionnelle du soleil et les six semaines de forte chaleur, de canicule, pendant le temps d'été.
Même avec la journée d’hier, qui a été un jour si dur, connaissant le plein été et du fait que les jours avenirs seront encore plus chauds et beaucoup plus difficiles, durs et provocants pour moi, je reste toujours animé et toujours impressionné de voir le soleil traverser la brume du matin et briller vers le bas sur cette belle terre. Au delà des différences évidentes entre le Cameroun et les USA, il y a quelque chose ici d’indescriptible qui semble de façon ou d'une autre alimenter mon âme. Peut-être ce qui pourrait le plus généralement être désigné sous le nom du sentiment de « revenir à la maison », la nostalgie de l’Afrique.
La campagne continuera jusqu'à ce que nous ayons atteint notre but. Je sais et je ressens à mon cœur, un appel profond et même si de fois j’ai aussi des appréhensions d’être découragé de temps en temps, nous n'abandonnerons jamais jusqu'à ce que nous nous retrouvons au palais, dans cette maison très grande, et perchée sur une colline donnant sur la ville de Yaoundé, dans le quartier appelé et connu sous le nom d'Étoudi, et ceci par la Grâce de DEIU LE TOUT PUISSANT.
Anita Lynne NDEMMANU
Saturday, February 2, 2008
The Perils of Campaigning
We walked for almost an hour before we found a taxi, well into town at one of the major roundabouts. Did I mention that during this entire time, Antoine was talking to a man we met on the road to
Wednesday, January 30, 2008
La campagne présidentielle (pré- électorale de 2011) se dirige cette fois vers les populations des rues de Yaoundé (la capitale).
Car nous marcherons et parlerons avec des personnes tout au long des rues et pendant notre séjour dans une ville ou village et ceci dans le respect scrupuleux de la loi sur le trouble de l’ordre public. Nous entendons sensibiliser les habitants de la ville de Yaoundé et des villages avoisinants aussi bien de toutes les régions du Cameroun. Il est étonnant de voir que même lorsque nous ne parlons pas aux gens, lorsque nous marchons tout simplement notre accoutrement est aussi perceptif et expressif que les gens sont interpellés par notre présence et nous invite à leur parler, et ils sont généralement très réceptif et écoutent des heures durant et dans la plupart des cas posent des questions pour marquer leur intérêt et de fois leur adhésion. Et le plus souvent avant qu'Antoine n’ait fini de répondre à leur question, et de partager avec eux le message d'espoir, ils s’inclinent d’un geste de la tête pour marquer leur accord. Nous avons vu à maintes reprises, même les personnes les plus contrariées, ceux qui ont été déçues des promesses faites et non tenues, "d’une vie meilleure"; promesses faites à eux des années après années par le même gouvernement voire les gouvernements successifs, et qui n'ont en rien fait changer quoi que ce soit ou manifester un changement quelconque dans leur vie de tous les jours. Ils pleurent, pas pour eux-mêmes, mais pour leur progéniture, leur enfant, et leur futur.
Le message que nous partageons avec eux et qui est le reflet d’une politique saine comme résumée dans la plate-forme politique qu'Antoine a écrit il y a plus de dix ans et a continué à d’améliorer, de peaufiner et refaire la mise à niveau. Les discussions que nous avons dans les rues se poursuivent habituellement pour nous pendant les jours qui suivent, et pendant que nous digérons ce que notre rencontre et échange avec les Camerounais dans les rues nous ont apportés; ce qu'ils veulent vraiment voir changer et comment cela les affectera. Pour la plupart, ils veulent avoir une vie qui est richement comblées et plein d’accomplissements possibles. Ne le souhaitons pas tous quelque part, de vivre heureux et comblé ?
Si vous demandez aux Camerounais comment se sentent ils? Ils vous indiqueront tous qu'ils sont pauvres. Pourquoi est-ce que c'est si endémique dans cette société ? D'abord de tout ce qu’ils ont appris, de tout ce que l’on leur ait enseigné; est-ce bien cela la déformation, héritage de la colonisation, qui a vraiment fait tort dans cette société en créant un grand nombre de malade atteint d’un état psychique très avancé et qui touche une grande partie de la nation toute entière ou devrait on dire plus exactement le psychique pratiquement d'un continent tout entier?
Le système éducatif dont ils ont hérité les ont enseignés à être subalternes, en second position, d’ailleurs tous le disent sans se rendre compte ‘’est ce que la France va accepter cela? Pensez vous que les Président africains sont élus? Ne savez vous pas qu’ils sont nommés pas les puissances qui détiennent des intérêts ici en Afrique? Autant dire que les Africains ne croient pas à leur autonomie politique si ce n’est économique du moins à leur « maîtrise ».
Nous devons nous rappeler, que ces nations n’ont seulement été indépendantes, que depuis 1960 et la notion selon laquelle des personnes peuvent affirmer leurs droits individuels et leurs libertés est toujours un petit peu un concept étranger. Le système éducatif n'a pas été encore adapté ou n'a pas été changé pour enseigner à travers «le civisme » la définition dont est la bonne citoyenneté. Comment les citoyens peuvent-ils comprendre ou prendre la responsabilité personnelle d'exercer leur voix, quand leur système éducatif les a enseignés autre chose?
Quand ils ne se sentent pas du tout eux même en tant qu'égaux ou fier d'être camerounais ou africains?
Parallèlement, ces mêmes « maîtres » ont utilisé un autre instrument pour maintenir la population dans une position si subalterne. J'ose dire qu'elle a été faite tout à fait intentionnellement. L’Alcool – Au Cameroun, il y a plus de cinq brasseries et donc la production et les ventes rapportent entre 4 - 13 milliards de Fcfa chaque mois. Pouvez vous juste imaginer une population de 18 millions d’habitants qui quotidiennement sont anesthésiés avec une drogue appelée l'alcool? Comment attendre qu’une telle nation évolue et devienne un jour développée? Combien de siècle faudra t’il pour que cela soit possible? Aucune merveille de voir que rien ne peut avoir raison sur ce système « ni se lève et disparaisse sans contre partie».
En second lieu de tous, la rémunération de chaque heure de travail effectuée n'est pas proportionnée à une politique commerciale de marché libre. La parité de la devise convenue alors que ces pays disposent d’un potentiel énorme en ressource naturelle (OR, Diamant, Pétrole, etc….) - et a été continuellement dévaluée depuis 1994. Ceci n'a pas été à l'avantage du Cameroun, ni de l’Afrique et ni pour les citoyens Camerounais et Africains. Il a été à l'avantage de ceux qui ont toujours une domination sur ces pays et par l’utilisation délibérer et stratégique du pouvoir de la masse monétaire.
Aucune étude n’a jamais été faite pour situer d’une manière plus éloquente les effets et méfaits de l’influence de la monnaie sur le devenir économique et sociale des peuples africains. Lorsque nous pensons qu’il y a plus de deux cents ans, le feu homme d’affaires et économiste, l’allemand Mayer Amschel Rothschild disait : Qu’il suffisait de lui permettre d’émettre et de contrôler la monnaie d’une nation pour ne plus s’inquiéter de celui qui fait la loi ou qui est au pouvoir……
Il faut dire que ces pays ont pu gagner au prix du sang versé leur indépendance de la France et de l’Angleterre depuis 1960; mais continus de subir à travers l’adéquation d’une monnaie contrôlée par la parité et la valeur de la devise, l'argent utilisé dans la vie de chaque camerounais voire africain au quotidiennement pour apprécier le fruit de leur travail. Comment pouvons nous le définir et sur quel instrument de référence par rapport à l’emploi ?
Il serait facile de pointer du doigt le Gouvernement en charge de la gestion courante et de l'administration des affaires sans tenir compte de tous ses aléas et de la nécessité de créer un environnement plus juste et plus intègre des réalités d’un marché libre. Oui, il y a beaucoup de problèmes dans les structures gouvernementales courantes; mais les problèmes que chaque Camerounais ou Africain fait face à chaque jour où il est appelé à vivre au quotidien sont d’ordre moral et physique. Il est clair que la domination dans les sciences humaines et dans les sciences économiques par l’inculturation créée d’une part par le colonisateur et reprit par les néocolonialisme placée dans un contexte d’une économie à parité hier du FF au Fcfa et aujourd’hui de l'Euro au Fcfa, et sans un référentiel de salaire pour ces pays ne laisse aucun choix de substitution et de progrès aux ayant droits.
Aujourd'hui, le débat n’est pas autour de ces questions de fond, mais sur une discussion au sujet de la corruption; ce qui n’est pas à tort mais ne saurait répondre des causes et des raisons d’un comportement moins responsable de ceux et celles qui ont pourtant reçu des formations pour être au dessus des actes irresponsables et moins patriotiques.
Que se produirait il si le Cameroun et d'autres nations africaines commençaient à commercer plus agressivement avec des associés non liés par de telles conventions qui dictent l'évaluation ou devraient je dire la dévaluation de leur devise, vendant leurs ressources naturelles valables dans un système de marché libre basé sur l'offre et la demande? De combien est la différence entre les courtisans qui achètent au Cameroun et en Afrique pour le revendre sur le marché libre mondial? Comment dire que le Cameroun et l’Afrique sont pauvres lorsque tous les jours où il y a une transaction commerciale entre le Cameroun et les autres pays Africains d’avec les pays dits industrialisés un nombre très important de devise à l’avantage des courtisans et au détriment des africains est offerte.
La France et l’Europe n'auront plus une telle domination sur ces pays, ni ne pourraient plus les tenir en otage pour des biens et des services importés par les Camerounais voire les Africains. Il y a d'autres options plus viables.
Ce sont certaines des issues fondamentales que nous parlons avec des Camerounais tout au long de nos marches dans les rues de Yaoundé et pendant cette phase de pré- campagne électorale - notre but n'est pas de comprendre juste les problèmes et de parler simplement, mais d’annoncer et d’offrir des solutions à valeurs ajoutées pour une politique économique et sociale plus saine et plus solidaire.
Oui! Il faut reconnaître que les responsables actuels de nos nations africaines ont échoué dans leurs fonctions pour protéger et défendre l’intérêt public « la confiance publique » en tant que fonctionnaires depuis l'indépendance. Mais dans le même temps, nous devons dire qu'ils ont hérité d'une situation économique très difficile voire impossible.
Antoine et moi sommes conscients du fait que seul la position de chef d'État, et les mesures annoncées ci-dessus peuvent concourir à aborder ces problèmes de fond avec conviction et déterminisme. Si ceci est bien comprit, alors il nous revient de préparer les stratégies et de sensibiliser nos voisins et pays frères pour qu’ensemble nous ne coordonnons nos énergie pour créer une vraie synergie nous permettant de ramener nos interlocuteurs européens autour de la table et cette fois en Afrique et non plus en Europe. Les négociations avec l’Union Européenne ne doivent plus avoir lieu en Europe mais doivent se tenir en Afrique pour nous permettre de mieux dialoguer. Et c'est au sujet de ce que ce voyage que je rapporte au monde; et dans mes propres mots que je vous fais ici mon recit personnel et partage ouvertement avec vous ce que j'apprends le long de mes journées.
Nous encourageons tous nos lecteurs à formuler leur commentaire, et à partager ce voyage avec nous. N'est-ce pas là ce qui fait du BLOG sa valeur intrinsèque pour une communication plus saine de notre vécu quotidien, une fabulation interactive dirai-je?
Et ainsi on raconte… et ainsi l'histoire continue… l’aventure et le séjour se poursuivent…...
Anita Lynne NDEMMANU
Tuesday, January 29, 2008
Taking the Presidential Campaign of 2011 to the People
As we walk and talk with people during our sojourns, we are meeting people from Yaounde, as well as all other regions of Cameroun. I am amazed that as we walk and simply stop to talk to people, they are generally receptive to stand and listen and in most cases ask questions. By the time Antoine is finished answering their questions, and sharing with them his message of hope, they are nodding in agreement. We have seen time and time again, even the most disgruntled people, those who are disappointed that the promises of "a better life" made to them year after year by the same government, have not seemed to manifest in THEIR lives. They cry, not for themselves, but for their progeny, their children, and their future.
The message that we are sharing starts with sound policy as reflected in the political platform that Antoine wrote more than ten years ago and continues to refine. The discussions that we have in the streets usually continues for us during the course of the following days as we digest what our follow Camerounians are really saying, what they really want to change and how that will affect them. For the most part, they want to have a life which is richly fulfilling and attainable. Don't we all?
If you ask any Camerounian, they will all tell you they are poor. Why is this so endemic in this society? First of all this is what they were all taught; colonization really did a number on the psyche of an entire nation or should we say more accurately the psyche of practically an entire continent. The educational system that they inherited taught them to be subservient, second, less than their 'masters'. You have to remember, this nation has only been independent, sovereign since 1960 and the notion of people asserting their individual rights and freedoms is still a foreign concept. The educational system has not yet been adapted or changed to teach 'civism' the definition of which is good citizenship. How can citizens understand or take personal responsibility for exercising their voice, when their educational system has taught them otherwise, when they do not even feel as equals or proud to be Camerounian?
As a parallel issue, these same 'masters' have used another instrument to keep the population in such a subservient position. I dare say it was done quite intentionally. Alcohol - Cameroun has more than five brasseries whose production and sales are between 4 - 13 billion Fcfa each and every month. Can you just imagine a population of 18 million people who on a daily basis are anesthetized with a drug called alcohol. How could anyone become "all that they can be" with such a debilitating legacy? No wonder their 'get up and go, got up and left'.
Second of all, the value of each hour of work that they do is not commensurate with an open market trade policy. The parity of the currency is set - and has been continually devalued since 1994. This has not been to the advantage of Cameroun nor to her economy or citizens. It has been to the advantage of those who still have a stranglehold on this country through the control of the money supply.
A more eloquent statement was never made, more than two hundred years ago, which today accurately describes what we find rampant in West and Central Africa: Mayer Amschel Rothschild said "Permit me to issue and control the money of a nation, and I care not who makes its laws." That about sums it up! This country may have won its independence from France in 1960 but still controls each and every citizen because it controls the value of the currency, the money used in every Camerounian's life on a daily basis. Are we getting the point?
It would be easy to simply point fingers at the current government and the Administration and say it is all their fault. But if that is all we did, it would not be honest, accurate nor true. Yes, there are many problems within the current governmental structures but the problems that every Camerounian faces each day they work for "their daily bread" is rooted in the economics, the stranglehold France still has on having set the parity of the now Euro to the Fcfa, and thus the value of money in this country. Today, this is not a discussion about corruption as we are aware that Cameroun shares the position of being the number one corrupt country in the world. But I'll save that for another day.
What would happen if Cameroun and other African nations started trading more aggressively with partners not bound by such conventions which dictate the valuation or should I say devaluation of their currency, selling their valuable natural resources in an open market system based on supply and demand and payment of such? France would no longer have such a stranglehold on this country, nor could they hold them hostage for goods and services imported into Cameroun which are not currently produced here. There are other more viable options.
These are some of the underlying issues we are talking with Camerounians about in our campaigning - our goal is not to just understand the problems and simply talk about them ad nasium, but offer solutions coupled with sound policy. Yes, the leaders of this nation have failed in their duties to protect and defend the 'public trust' as public servants since independence. But in the same breath, we have to say they inherited an impossible economic situation.
Antoine and I are cognizant of the fact that only in the position of Head of State, can we begin to address these problems at their root cause and direct these very necessary policy changes which will benefit every citizen of this nation working along side a governing body which makes the laws and carries them out. And that is what this journey is all about; telling the world in my own words my personal statement and sharing openly what I am learning along the way.
I encourage all of you reading this to make comment, and share this journey with me. Isn't that what makes blogging, interactive storytelling?
And so the story goes...and so the story continues...stay tuned.
Anita Lynne NDEMMANU
Tuesday, January 22, 2008
La campagne présidentielle commence dans les rues…
Définition de campagne… Antoine et moi descendons dans la rue pour parler aux gens. Assez simplement ; assez puissamment!
Comme vous pouvez voir sur les nouvelles photos, nous avons commencé la campagne présidentielle dans les rues de Yaoundé; en uniforme de campagne, couleur du parti (vert, rouge, jaune frappé d’une étoile de David sur le rouge). Apparemment il a causé tout à fait un malentendu puisque le premier jour ou nous faisions campagne, nous avons été approchés par deux policiers militaires en uniforme et un autre en civil, qui se sont présentés comme tel et nous ont demandé de leur suivre au poste ou devait nous recevoir leur supérieur.
Pour ne pas créer une résistance, nous leur avons suivi au poste au Ministère de la Défense situé au carrefour de l’Artisanat et ceci sous une petite pluie battante; après quelques minutes d’attente nous avons été conduit au poste de police située en face de l’entrée du Ministère de la défense. Arrivée au poste de police, il se trouvait qu’aucun policier n’était au poste et nous avons attendu quelques minutes voyant qu’aucun policier ne venait et selon les voix qui se soulevaient parmi les quelques observateurs venus voir de quoi s’agissait il, ils nous ont tous invité à poursuivre notre action, nous avons demandé au seul agent militaire restant de nous dire ce dont il nous reprochait, il nous a fait savoir que nous avons commis une infraction en nous mettons en portant sur nous un vêtement en drapeau national. Nous leur avons fait savoir que cela n’était pas une infraction puisque le drapeau national était bien sur en vert rouge et jaune mais que l’étoile sur le rouge était de cinq côtés et non de six côtés.
Que nous avons pris le soin d’écrire au Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation pour l’informer de notre intention de procéder dans les jours avenirs à Yaoundé à une marche porte à porte pour sensibiliser les gens dans la rue sur notre plate forme politique - la marche dans les rues, pour parler aux gens au sujet de notre plate-forme politique ne saurait être une action contre la loi.
Maintenant la chose devient vraiment intéressante surtout que - l'étoile sur notre uniforme est une étoile de David hexagone. L'étoile dans le drapeau du Cameroun est une étoile cinq côtés. Même s’ils n'ont pas aimé ce que nous faisions- nous ne portions pas le drapeau du Cameroun ; ainsi aucune infraction et aucune justification pour ce qui a été fait. Ces types ne connaissent même pas comment se présente leur propre drapeau national!
Notre conclusion est donc qu’ils voulaient juste nous faire peur et surtout que nous leur donnons un d'argent et surtout parce que je suis un " ; femme blanche; et donc AM par habitude visé pour l'extorsion de l'argent à chaque fois que cela peut être possible. Vous pouvez tout simplement voir quel est le prix qu’il vous charge lorsque vous demandez à un taxi de vous porter ou à un vendeur ou une vendeuse à la sauvette de vous dire combien coûte les pommes, les oranges ou autres fruits d’espèce; parce qu’ils ont à faire à une personne blanche alors le prix de tout est considérablement gonflé quoique je vive maintenant ici avec mon mari qui est camerounais ! Comme quoi bienvenue au Cameroun.
Ce qui me met dans tous mes états, rien qu’à penser qu’ils tirent avantage et profit de moi puisque je suis blanche et américaine soit financièrement riche. Je sais de première main ce qu'est la discrimination raciale. Puis je ne jamais oublier comme ce que je vis ici?
De nouveau à la campagne…
Nous avons eu une réaction primordialement favorable à notre message. Nous avons été dans les rues depuis plus de trois jours maintenant et partout où nous allons nous sommes bien accueillis et entourés la plupart du temps par des jeunes (âge 20 - 35), ceux là même qui sont concernés et qui souhaitent et exigent que quelque chose changement dans ce pays. Ces jeunes ne sont pas investis dans le « système » courant, n'ont aucune famille, aucun travail et aucun espoir d'un lendemain meilleur. En fait, ils n'ont rien à perdre en faisant entendre leur voix, fort et clairement.
À Douala, juste il y a deux semaines, ils sont descendus dans les rues pour manifester leur désaccord avec le système au pouvoir et dire non à la modification de la constitution pour permettre au président actuel d’être candidat à sa propre succession en 2011, ils étaient avec des plaquettes portant les inscription ‘’NON à la modification de la constitution’’. Ceci a créé tout à fait un incident dans les rues de Douala avec la police, qui s’est impliquée pour mettre fin à cette manifestation et interpellée certains manifestants. Effectivement, ce n’a rien à faire avec nous; j’ai seulement voulu le mentionner pour dire combien les responsables de ce pays sont capables d’aller loin dans l’abus de leur pouvoir à des fins partisanes - et la plupart du temps les jeunes de ce pays exigent aujourd’hui que le gouvernement fasse quelque chose qui puisse améliorer leurs vies, et non d’ici à 20 ans!
Nos expériences ici feront un livre fabuleux ; peut-être même un long-métrage à vivre dans le temps. Nous sommes venus ici pour changer des choses, pour faire bouger les choses et apparemment nous pouvons dire que sur tous les aspects, nous faisons juste cela.
Oui, nous faisons campagne pour devenir le prochain président du Cameroun et nous n'abandonnerons jamais pas jusqu'à ce que nous ayons réussi. Ce BLOG est mon rapport au monde, mon histoire chacune de mes fins de journée.
Dans l'amour et la paix… nous continuerons.
Anita Lynne NDEMMANU
The Presidential Campaign begins in the Streets ...
Campaigning definition ... Antoine and I walking down the street talking to people. Pretty simple; pretty powerful!
As you can see from the new photos, we have taken the Presidential campaign to the streets of Yaounde in our "campaign" uniform. Apparently it has caused quite a stir as the first day we were campaigning, we were approached by two military police and another guy claiming to be a policeman and told we had to go and see his "big man".
So, in true Camerounian style, we were marched back down the middle of the street we had just 'worked', in the pouring rain by this time, as a spectacle for all to see: policeman not in uniform, Antoine and I, with two military police pulling up the rear! Quite a site in our multi colored uniforms. You might be thinking that this had to do with our 'campaigning'.
True to protocol, a letter was submitted, and signed as accepted by the appropriate Ministry informing them the day before, that we would be doing precisely what we were doing - walking - marching in the streets, talking to people about our political platform. This is NOT against the law.
When we asked the policeman what the infraction was, he informed us we were wearing the Camerounian flag and that we needed to be taken to the Police office for questioning. The first place we were marched was the Ministry of Defense, where the Military police were stationed at the end of the street we were on. We stood there for a couple of minutes and were later, 'escorted' to the Police office down the street a bit further. When we got there we were again told to wait -outside in the rain - for the 'big man' to come and question us. After we informed them that Antoine is the President of his political party, the two military police, just mysteriously disappeared.
There were about four guys standing in front of the police 'office' which is literally a 20' shipping container with a desk and a couple of chairs inside. When they asked us and the policeman what we had done, they were informed that there was some infraction and we needed to wait. After finding out that the infraction was that we were apparently "wearing the Camerounian flag" they advised us to just go...and after a couple of minutes, and the policeman's 'big man' didn't arrive, we walked away.
So, what was this all about? Well, we have come to the conclusion it was probably about money! There was no infraction, in fact we consulted an attorney and we still have not found any legal Article which prohibits anyone from wearing the Cameroun flag. Doing something to disgrace the Cameroun flag is certainly an infraction...but this was not the case.
Now the really interesting thing is - the star on our uniform is a six-sided Star of David. The star in the Cameroun flag is a five-sided star. Even if they didn't like what we were doing - we were not wearing the Cameroun flag; thus no infraction and no justification for what was done. These guys didn't even know their own flag!
Our conclusion therefore is they wanted money because I am a "white woman" and therefore am routinely targeted for extortion of money whenever and wherever possible. You name it - from buying apples and oranges, to taxi drivers in the streets. They see a "white woman" and the price of everything is considerably inflated even though I am now living here with my husband who is Camerounian! Life in Cameroun - welcome to it.
It makes me very angry when I know I am being targeted and taken advantage of in financial terms. I know first hand what racial discrimination is. May I never forget what this feels like.
Back to the campaign...
We have had an overwhelmingly positive response to our message. We have been in the streets three days now and everywhere we go we are surrounded by mostly young people (age 20 - 35) or so who are demanding that something change. These young people are not invested in the current 'system', have no families, no jobs and no hope of a better tomorrow. In fact, they have nothing to lose by making their voices heard, loud and clear.
In Douala just a couple of weeks ago, they took to the streets themselves with placards demanding that the constitution not be changed to allow the current President to run for a third consecutive term in 2011. This created quite an incident in the streets of Douala with the police being involved there because of the disruption it caused. No, we didn't have anything to do with this; I only mention it to say the people of this country - and mostly the young people of this country are demanding the government does something to improve their lives, and not 20 years from now!
Our experiences here will make a fabulous book; maybe even a feature film in time. We came here to change things, shake things up and apparently from all appearances, we are doing just that.
Yes, we are campaigning to be the next President of Cameroun and will not give up until we are successful. This blog is my statement to the world, my story of this journey. It is not just my journey, however as we have seen as evidenced. It is the story and accompanying journey of all Camerounians who have waited more than 25 years to see their lives improve on a day to day basis; and they are still waiting. We've taken up the mantle for all Camerounians!
In love and peace...we will continue.
Anita Lynne NDEMMANU
Thursday, January 10, 2008
À propos où se trouve Dzeng…
Le Cameroun est la réponse à la question ci-dessus, à environ 49 kilomètres de Yaoundé. Nous avons été invités par le maire de Dzeng, à aider cette communauté à préparer un plan directeur programme-cadre pour le développement et à rechercher les investisseurs pour aider à réaliser leur rêve qui est de reconstruire leur ville avec l'infrastructure et les technologies les plus modernes. Antoine et moi ressentont ici une opportunité et une occasion certes incroyable de créer avec Dzeng, une ville modèle qui servira de catalyseur pour l'ensemble du Cameroun. Nous avons ici un village qui a été créé par l'administration camerounaise dès l’année 1960 avec l’indépendance du Cameroun. Et depuis lors rien n’a été fait pour que les années qui se sont succédées les citoyens de cette commune puissent bénéficier d’un bien être et d’un développement durable.
Je dois admettre, que cela a été un moment de très grande difficulté à visiter ce secteur. Cette visite a évoqué en moi beaucoup de questions, qui sont encore sans réponse. Nous avons trouvé un autocollant sous fond de drapeau américain sur les portes de l'hôpital communal avec les termes suivants :"Avec l'amitié des personnes des États-Unis d'Amérique’’.
Les questions qui m'ont préoccupée et continue de l’être, est de savoir pourquoi depuis cette visite rien ne s’est produit, aucun changement depuis cette époque n’est a constaté ni avec les personnes ni sur le plan infrastructurel de cette communauté et qu’en est il de l'engagement de l'amitié avec les États-Unis ? Pourquoi l'hôpital communal n'a-t-il pas de la toile et les patients se trouvent sur de vieux, sales matelas ? Comment la salle probablement « des interventions chirurgicales ne pourrait-elle pas ressembler à quelque chose d’humain » quand il y avait des toiles d'araignée dans les coins des salles ? Et que diriez-vous des équipements de laboratoire, où étaient-elles ? Il y avait une salle, avec une étiquette sur la porte qui a décrit la salle comme " ; Laboratoire" ; mais ce que j'ai vu était un espace vide avec absolument aucun équipement de laboratoire et veilles bouteilles d’oxygène rangées sur un étagère très sale. Est ce bien ce que nous appellerons amitié avec les États-Unis d'Amérique ?
Rien ne pourrait m'avoir préparé pour ce que j'ai vu et ce que j'ai éprouvé mardi, 08 Janvier 2008. C'était vrai qu’il ne faut trop en faire une affaire personnelle faute d’en souffrir. Mais lorsque nous connaissons certaine histoire transformée en long-métrage et dépeignant les Stars de films et autres grands acteurs, qui ont déterminé le cours de nos vies aux États-Unis; ou encore de l’Afrique observée par des millions d'Américains tandis qu'ils sont entrain de consommer du maïs éclaté beurré dans les théâtres conditionnés par air.
L’une des questions qui continue de me chagriner et que je demande Comment ose-t-il (l’Ambassadeur des États-Unis d’Amérique au Cameroun) après avoir vu et éprouvé comment les citoyens de cette communauté vivent au quotidien, peut il s’en aller poursuivre la vie sans une pensée de comment faire pour aider ces gens en sortir de cette misère humaine et physique? Je suis américaine, une américaine fière de l’être, et qui prétend aujourd’hui au fauteuil de la première Dame du Cameroun, comment puis je ne pas y penser? Comment ne pas croire qu’un jour nous pourrions aller au-delà du rêve caresser et de voir notre objectif se feindre passage parmi les plus superflus et des plus proverbiaux pour être au milieu de tous comme la lumière et l’espoir de toute une communauté?
Non. Ceci a renforcé ma résolution et mon courage de rassembler, d’apporter au Cameroun, ma nouvelle maison, toutes les ressources que Dieu m'a données ou a mit à ma disposition. C'est mon engagement devant Dieu et pour le peuple du Cameroun et plus récemment mon engagement devant la communauté de Dzeng. Moi, comme une américaine tend ma main dans l'amitié et pour vous assure par la même que deux ans et demi ne vont plus s’écouler (2 ans de ½) avant qu’un changement ne vienne transformer le visage de ce village.
Nous avons mis juste quelques images sur le BLOG et espérerons ajouter plus d’images dès que nous serons en possession de l’appareil photo numériques des amis qui ont également pris des photos en ce jour. Je vous invite à partager avec moi pendant que le voyage continue à dévoiler tous ses secrets et surprises. Puis je ne plus jamais perdre de vue Dzeng et aider à l’accomplissement de ce rêve pour toutes ces personnes d'un meilleur futur pour les enfants de ce beau village ; en effet tous les villages dans ce beau pays, Cameroun !
Que Dieu bénisse le Cameroun ! Que Dieu bénisse l'Afrique !