Thursday, March 5, 2009

PLAN D'ACTION RDPF-KUMZSE 2011 (Part 2)

Le RDPF-KUMZSE s’engage résolument pour une alternance en 2011 au Cameroun et pour y parvenir invite tous les Camerounais et toutes les Camerounaises à prendre leur responsabilité et à participer activement et massivement à cette alternance en allant s’inscrire sur les listes électorales pour les élections présidentielles 2011.

Après l’amandement Loi 2008 ayant abouti à la modification de la constitution 1996 sur la limitation du mandat présidentielle et la nécessité de poursuivre l’action du développement et de la modernisation de notre pays ; nous venons vous inviter à plus de vigilance surtout à partager avec nous notre vision d’une société camerounaise plus juste et plus dynamique ; une société camerounaise qui s’est donnée pour devise de ne pas faire à autrui ce que nous n’aimerions pas que l’on nous fasse.

La lutte contre la corruption, l’actualisation de la convention France – Cameroun à son Titre IV, du chapitre 25 au chapitre 37 ; Titre V, du chapitre 38 au chapitre 39 ; Titre VI, du chapitre 40 au chapitre 42, sur les questions de la monnaie et pour l’établissement d’un référentiel de salaire en vue de stimuler la croissance. Nous devons dénoncer les dérives et la corruption qui soutiennent et entourent certaines conventions internationales, qui ont été faites de manière à assujettir aux générations futures les décisions d’hier. L’accord de coopération en matière économique, monétaire et financier entre la France et le Cameroun, signé le 13 Novembre 1960 à Yaoundé en illustre cet exemple. Pour ce qui est de la lutte contre la corruption au plan national, la création d’une police (internationale) d’investigation pour le cas des crimes de détournement de deniers publics et autres abus d’autorité serait une solution transparente dans la recherche de la vérité et des preuves qui feront la décision des juges.

Nous constatons avec désolation que le parti au pouvoir a trahi son candidat et à travers lui tout notre peuple nation dans l’accomplissement de leur mission au sommet de notre État. Nous invitons tous nos militants et militantes, de même que tous nos compatriotes à rejoindre notre action pour une délivrance de toute notre société des jougs d’un néocolonialisme qui n’a jamais voulu le bien de nos concitoyens et de nos concitoyennes. Cette situation a été cautionnée par l’opposition parlementaire, qui se contente des subventions qui lui sont accordées par le parti au pouvoir et ceci pendant plus d’un quart de siècle.

Le RDPF-KUMZSE prône la prise de conscience nationale sur la nécessité de se rassembler pour mieux converger vers ce que nous avons appelé

«LE NOUVEAU DU RENOUVEAU, LE NOUVEAU PAR LE RENOUVEAU».

Ce projet de société que nous vous invitons à vous approprier et à débattre fait ressortir la problématique posée par les déclarations de nos maîtres d’hier, qui affirmaient sans preuve que l’école était une invention d’un soit disant «CHARLEMAGNE».

Or, après une étude de la question de l’invention de l’école, nous pouvons faire le constat amère que l’école ne pouvait pas être inventer par quelqu’un qui a lui-même été à l’école, puisque l’on invente que ce qui n’existe pas, et l’inventeur de l’école ne pouvait pas avoir été à l’école puisque l’école n’existait pas avant que quelqu’un ne l’ai inventée.

Ce qui nous amène à la réflexion suivante :

« L’école est le fruit de la pensée créatrice d’un ANALPHABET et non d’un Écolier ».

Cette nouvelle définition donne à l’enfant une information réelle sur les origines de l’école et la capacité pour lui de s’approprier de la chose éducative puisqu’il n’a plus a inventé l’école mais à hériter de cette invention comme un acquis et atout pour son développement. Ce qui nous amène à lancer un appel patriotique à l’ensemble de nos concitoyens (nes) pour que le processus actuel de l’école soit revu dans son ensemble et pour permettre une meilleure compréhension et réforme de celle-ci et une appropriation par tous de l’école.

Nous proposons dans le projet de société que nous vous invitons à partager avec nous tout au long de cette campagne débat sur l’avenir de notre pays, les solutions pour une école qui tient compte des réalités de notre cité camerounaise, il s’agit d’un programme scolaire camerounais définit comme suit :

Un programme scolaire, qui prône cinq matières pour le cycle primaire à savoir :

La Religion pour une meilleure préparation de l’équilibre spirituel de nos progénitures dans le respect de la laïcité, la religion sera facultative pour les élèves et selon leur confession. Il s’agira d’apprendre aux enfants comment prier surtout que la crainte de Dieu est une preuve de la sagesse ;

L’Environnement pour une meilleure maîtrise de son contenu et une meilleure valorisation de celui-ci, l’enfant camerounais doit pouvoir mieux connaître son environnement l’appréhender et mieux le dompter ;

Le Civisme pour un meilleur comportement en société, le savoir vivre, le respect des aînés, la culture fiscale et la volonté de mieux faire et de la méritocratie, la culture générale;

Les Mathématiques pour un raisonnement logique de l’enfant dans sa croissance et son appréhension du monde extérieur. La mathématique a toujours été la matière la plus difficile pour l’élève alors qu’elle est une matière plus facile et de logique, qui doit s’enseigner à partir d’une question de fond, telle que :

- De quoi est faite la mathématique ?

- La mathématique est faite de trois choses qui sont : Les nombres ou chiffres, les lettres et les signes.

La résolution voire le solutionnement d’un exercice voire d’une équation mathématique passe par le retrait ou l’ajout d’un des trois composantes de la mathématique.

Les Langues pour une meilleure intégration de nos langues et un renforcement de notre identité nationale. Depuis plus de quarante sept ans, nous avons commis l’erreur de ne pas introduire dans notre système d’éducation et de formation l’exigence d’une, voire de trois attestations de langues pour nos langues maternelles parlées de manière à faire susciter dans le cœur des camerounais l’amour de leur différence linguistique qui n’est en somme qu’une richesse à valoriser. Il serait plus facile pour un enfant d’apprendre des langues quant il est plus jeune et non plus tard lorsqu’il n’a plus les prédispositions pour mieux le faire.

La lutte contre la pauvreté passe avant tout par la lutte contre l’ignorance et le manque de conviction en soi. Il est impératif d’amener les Camerounais et les Camerounaises à se faire confiance et à aimer leur pays, leur culture, leur manière d’être et de faire sans quoi toute initiative de développement sera compromise par le comportement de la ressource humaine, qui est et reste le seul facteur déterminant pour assurer un développement harmonieux et durable. Le manque de confiance en soi, l’incertitude, la peur et le doute, ne sont pas pour faciliter l’émergence d’une société de richesse et de valeur ajoutée ou l’humanisme est développé en nous. Notre nouveau système éducationnel permettra de créer en soi la confiance et la foi ; la capacité pour tout un chacun de pouvoir dompter la nature et non se laisser dompter par la nature. Nous devons pouvoir mieux maîtriser notre environnement pour mieux valoriser ce qu’il contient comme richesse en terme de ressources naturelles exploitables.

S’agissant de l’espace d’interpellation démocratique que nous proposons, nous pouvons dire en toute modestie que le processus de démocratisation au Cameroun nous a permis de comprendre ce qui suit :

- FAIRE LE POINT DE 20 ANS DE MULTIPARTISME ET DE DÉMOCRATIE; malgré les difficultés, le multipartisme au Cameroun après vingt ans est irréversible et poursuit son petit chemin; les émotions et l’enthousiasme qui ont accompagné l’avenue du multipartisme a cédé place au doute et à la passivité.

- LES ACQUIS; la liberté d’expression est devenue une réalité pour tous les camerounais.

- LES ÉCHECS; le manque d’un programme, plate forme politique pour une opposition constructive.

- LES DIFFICULTÉS; la presse publique et privée sous censure, le refus de faire émerger d’autres leaders politiques, la corruption.

- LES PERSPECTIVES; la création d’une monnaie camerounaise, la réforme de notre système éducationnel, la réforme de notre système académique, la décentralisation, la modernisation de notre industrie, la création des emplois et l’auto emplois, la mise en application de la constitution (les Régions, le Sénat, la cour constitutionnelle, etc.).

- LE PROJET DE SOCIÉTÉ CAMEROUNAISE (PROGRAMME POUR 2011 – 2018); Programme politique, plate forme du RDPF – KUMZSE, intitulé : CAMEROUN : UN PROGRAMME POUR LE NOUVEAU DU RENOUVEAU, LE NOUVEAU PAR LE RENOUVEAU.

- L’ÉCHÉANCE PRÉSIDENTIELLE 2011. L’ALTERNANCE est elle possible ? Aussi entre le RDPF & le RDPC ?



PLAN D'ACTION RDPF-KUMZSE 2011 (Part 3)

2. PLAN D’ACTION POUR LA CAMPAGNE DES ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES 2011 DU RDPF-KUMZSE

Le Parti va procéder à un emprunt pour l’achat de terrain pour la construction de son siège dans les dix provinces dans un premier temps et progressivement vers tous les départements. Ces sièges doivent comprendre un lieu de prière pour les membres chrétiens et un lieu de prière pour les membres musulmans, ils doivent comprendre également un lieu de loisir, un restaurant, une épicerie, un écran géant pour la communication visuelle et une bibliothèque et l’Internet à haut débit.

En attendant de pouvoir mettre tout ceci sur pied, nous devons participer à toutes les réunions des administrations publiques dans la recherche d’une meilleure collaboration entre l’administration publique et la société civile. Nous devons organiser des meetings pour informer le public et solliciter leur concours dans la mise en place de notre plan d’action. Les administrations publiques doivent être informées à temps pour éviter de tomber sous le coup d’une irrégularité vis-à-vis de l’administration publique.

Les responsables politiques du Parti doivent s’assurer que les pouvoirs publics sont bien au courant de leur action et qu’ils sont suivis par ceux-ci de manière à ne pas créer une entorse voire une contrainte à la sécurité publique. Nous devons tout mettre en œuvre pour faciliter le travail des autorités publiques dans le maintient de la paix et de la sécurité«pour tous.

Nous nous engageons également à porter à la connaissance des autorités publiques toute action malveillante, qui mettrait en péril la préservation de l’ordre publique. Nous devons procéder par la formation de jeunes pour une campagne de proximité «porte à porte», pour mieux expliquer aux différentes couches de notre société l’enjeu de notre plate forme, programme politique sur le devenir de notre société toute entière. Chacun des militants et chacune des militantes doivent mettre en pratique les conseils pour une meilleure appréciation de leur atout. ÊTRE et SERVIR d’exemple pour les uns et les autres, comme quoi, il faut reconnaître le maçon au pied du mur voire à son œuvre.

Nous devons aller vers les Camerounais et les Camerounaises partout ou ils et elles se trouveraient ; nous devons trouver les voies et moyens pour communiquer avec eux et ceci dans la rue, dans les associations, dans les tontines, dans les rencontres religieuses, etc.

Nous devons nous assurer progressivement qu’à chaque fois que cela a été possible nous avons transmis fidèlement le contenu de notre vision politique à tous ceux et à toutes celles de nos compatriotes qui ne sont pas encore informés de nos intentions futures pour notre pays.

Enfin, considérant que tous les Camerounais sont égaux devant la loi, considérant que tous les Camerounais contribuent de près ou de loin à l’action de l’État en payant directement ou indirectement à travers la consommation leur part de contribution à l’ardoise fiscale.

Nous nous engageons à prendre en charge le paiement d’une retraite forfaitaire de 25 000Fcfa (Vingt cinq mille francs cfa) à tous les hommes camerounais âgés de 61 (soixante un) ans et de 20 000 Fcfa (Vingt mille francs cfa) à toutes les femmes camerounaises âgées de 56 (cinquante six) ans sans exception aucune.

Cette retraite forfaitaire est un droit pour les personnes âgées sans qui notre système fiscale n’aurait pu survivre depuis plus de 49 (Quarante neuf) ans sans jamais faillir. Il ne faut pas oublier que pendant plus de 20 à 30 (Vingt à trente) ans, nous avons eu l’impôt forfaitaire, qui était payé par tous aussi par les femmes avant de procéder à son abolition pour ce qui concerne les femmes et plus tard pour ce qui est des hommes. Nous pensons qu’il faut faire justice à ceux et à celles qui ne regardent plus aujourd’hui qu’avec un regard attentionné leur devenir suite au mode commun de l’existence, comme résultat de la naissance, de la vie et de la mort réservé à tous les êtres vivants. Enfin comme résultat de ce que nous ne sommes pas pauvres et ne devons plus élever nos enfants dans la conscientisation de ce que leurs aïeux étaient pauvres, leurs arrières grands parents étaient pauvres, leurs parents sont pauvres et qu’ils sont pauvres et que leurs descendants seront pauvres aussi demain. Comme quoi la pauvreté a été institutionnalisée au Cameroun et en Afrique, alors que le sous sol africain est resté un vrai enjeu pour les courtisans qui font fortune dans des pays dits pauvres. Comment devenir riche dans un pays pauvre ? Les diplomates européens qui passent en Afrique, à leur retour en Europe, s’achètent facilement une propriété alors qu’ils viennent d’un pays pauvre, où ils représentaient leur pays pendant quelques années. La pauvreté n’est pas un sort ni un destin mais une appréciation caractérisée par le temps, le besoin, le manque. Nous pouvons avoir le manque de quelque chose et l’abondance d’une autre chose, la pauvreté devient relative par rapport à l’offre et à la demande. L’Afrique n’est pas que pauvre, elle est riche de ressources naturelles, elle est aujourd’hui riche de matière grise, les africains sont dépositaires d’un nombre très important de propriété intellectuelle à la somme de la science et du savoir faire.

Pour ce qui est de l’emploi et de l’auto emploi des jeunes, nous pensons pouvoir créer des emplois et redynamiser notre économique à travers une réforme de modernisation de notre système de prévoyance sociale, de notre système bancaire comme de notre système d’infrastructure, d’urbanisation, de structures et de l’organigramme administrative.

S’agissant de la réforme et de la modernisation de notre système de prévoyance sociale ; nous pouvons retenir le partenariat et la collaboration entre la SOCAPSSI Sarl, la CNPS et le MINTSS pour permettre la mise en application de la loi sur l’assurance volontaire et créer par la même un nouveau champ d’application aux régimes de la CNPS. Notre appui et apport permettra de mettre en exécution ce nouveau projet, qui va moderniser tout le secteur de la prévoyance sociale et de la micro finance au Cameroun.

La CNPS va percevoir des cotisations et payer les allocations par transfert bancaire sur le compte du bénéficiaire, cette exigence va encourager et rendre obligatoire l’ouverture de comptes bancaires par tous les allocataires de la CNPS du secteur informel ; de même l’introduction dans les mœurs camerounaises du paiement et des retraits par carte magnétique. La modernisation de notre système bancaire grâce à la facilitation des transactions bancaires électroniques comme des paiements du cash flow circulaire exigera l’acquisition d’une plate forme pour la production des cartes magnétiques au Cameroun.

La structuration de notre économie permettra d’envisager la construction de nouvelles infrastructures routières, ferroviaires, aériennes et maritimes pour une plus grande accessibilité sur toute l’étendue du territoire national.

Pour y parvenir nous devons finaliser les prés requis suivants, livrables en six (06) voire douze (12) mois :

- Le Plan directeur du nouvel organigramme de l’État – 15 Ministères - ;

- Le Plan directeur d’urbanisation ;

- Le plan directeur d’informatisation et de télécommunication;

- Le Plan directeur de modernisation et d’industrialisation ;

Le manifeste, Plate forme, Programme politique du RDPF-KUMZSE intitulé :

CAMEROUN : Un Programme pour le NOUVEAU DU RENOUVEAU, qui est une réponse au « Pour le Libéralisme communautaire » pour une actualisation et une mise à niveau dudit projet de société Camerounaise, et qui doit pouvoir être partagé par tous et toutes et devra faire l’objet d’un débat national pour une bonne et une meilleure compréhension de son contenu, mais aussi et avant tout pour une application systématique des recommandations formulées. Il doit être ventilé à tous et à toutes afin de permettre un échange et une meilleure appréhension de son contenu par les plus jeunes. C’est le lieu, le mieux indiqué pour une participation massive de toute notre société à la recherche d’une solution durable et véritable au problème d’un plus grand équilibre et d’une voie unique pour un développement harmonieux de tout notre peuple nation camerounais. Les responsables de la société civile, les autorités administratives, les personnels enseignants, les prêtres, pasteurs et théologiens, les parents d’enfants, les responsables des partis politiques autorisés sont chargés en ce qui les concerne de veiller à la bonne application et au respect de ce plan d’action, qui vient s’inscrire en droite ligne de la vision politique de son excellence Monsieur Le Président de la République, S.E. Mr Paul Barthélemy BIYA.

Nous devons redonner de l’espoir et la dignité à tous pour un Cameroun heureux, prospère et victorieux. Un Cameroun, où l’on vit en harmonie avec la nature.

Nous sommes le visage du Cameroun Nouveau par le Renouveau !

QUE DIEU BENISSE LE CAMEROUN !

Nous vous remercions d’avance et Meilleurs Vœux 2009 !

Pour Le RDPF-KUMZSE,
Président National, Dr Antoine De Padoue NDEMMANU

Sunday, January 18, 2009

A Year in Retrospect

Happy New Year!


May 2009 be a year that brings beneficial change. And as the Chinese saying goes: “May you live in interesting times”.

Bonne Année 2009. Meilleurs voeux!


When I think about all that has transpired in this last year, it is just about overwhelming.

The blog is just a small example of how you can build a mountain, beginning with each tiny step. I would never have thought that the blog would have gone from writing text, adding accompanying photographs to videos now available for the world to see on YouTube. What comes next? Perhaps an interview with Oprah Winfrey or Larry King, live primetime television in the good old US of A? Is there anybody out there…who might just point them in our direction?

I won’t tell you that everything I have experienced has been wonderful. Nothing in life is like that you know. And, today I would like to relate some personal experiences which have moved me deeply as a result of being a part of this family and community of Dschang, Cameroun in Central Africa.

First of all, in December Mama had her 80th birthday and threw a bash! And what a celebration it was! We started with a special Mass held in Chapel Saint Boniface right here in Ngui. It lasted for about four hours, but then, what’s time when you’ve already lived 80 years? Afterwards there was food and drink a’flowin with music and dancing until well into the evening. Mama was in her element. She had ALL her children around her from as far away as Canada, Mali and Douala. And I had an opportunity to brush up on my photography skills. The weather was perfect, nary a cloud in the sky; even the mosquitoes seemed to have the day off!

There must have been somewhere around 200 people in attendance. The preparations for the celebration had started at least two months beforehand with the leveling and cementing of the ground directly around the house. What a blessing that was when everyone arrived, milling around with plates of food and drinks in their hands, and with the chairs that were set up. Mama had instructed everyone in the immediate family to wear white symbolic of purity of faith which she demonstrates with fervor each and every day of her life. She is a devout Catholic and decided to cleave to God when her husband, Papa Boniface died thirty five years ago. A grand time was had by all as is evidenced by the professional video made of the event.

Another ceremony was held about a week before Mama’s birthday in which I felt particularly moved. The reburial of Mama Thérèse NGEUFACK’s (Mama’s mother) in the mausoleum built on the family compound. It was a very solemn affair. Mama Thérèse came to live with Mama in Dschang when Antoine was born and helped with the delivery. Thus, she was the first person in the world to hold Antoine and they remained very close until her death. She was still alive in 1997 when Antoine campaigned in his first Presidential elections and was his most staunch supporter.

Mama Thérèse died in 1999 and was buried in a grave behind Mama’s house. The gave was redug (by hand) and her remains were lovingly placed inside a cask. The time had come for her to join the other members of the family who have passed. For an American to be intimately involved in this ceremony with the privilege of recording it was truly a rare honor. The photos speak for themselves as you will see. In addition, I was also able to record Mama giving prayers during this day long ceremony. To date this had never even been contemplated. This is the beginning of the official family archives and will now be a permanent record for future generations to come.

Of all of the things I have accomplished this year on the personal level, starting to build this family archive to be given in care of the Kemkoum, Patengouh & Fils Foundation (the family foundation) is my greatest accomplishment and my greatest gift in honor of the family I am now a member of.

As far as business goes, if I were to skim the surface, I would tell you that we have been successful in establishing a company, SOCAPSSI Sarl; that we have extended an offer to the Prefecture for the modernization of all regional government structures via an ‘intranet’ which he is willing to support fully although there is no budget on their side for it. We will send letters of solicitation/application for funding to organizations in the US and Europe, in the name of the Prefet or local Camerounian government, to fund this initiative and not from SOCAPSSI Sarl as a commercial venture. We’ll start with the department of Menoua (we’ve already completed and submitted to the Prefet, a feasibility study for this department) of which Dschang is the largest village/town, and will expand it to include the additional 57 departments throughout Cameroun, thus creating a networked infrastructure for all Prefectures and local government offices. Does anyone know any NGO’s or Foundations who would have IT as their mandate particularly in view of creating transparency in government, free and fair elections and tangibly fighting against corruption? If so, contact me via this blog, please.

We have rented a small office for SOCAPSSI Sarl in a fairly nice building in Dschang. I would tell you that we have worked for 6 months now with the Ministry of Work and Social Security and CNPS (the actual structure who administers the National Social Insurance Fund/CNPS) and they are both now entertaining our offers in a committee assigned to that specific task by the Minister himself, for a contractual joint partnership agreement to inscribe the informal sector and again, the modernization of both the Ministry and CNPS via a networked ‘intranet’ to increase their efficiency and transparency and effectively provide the infrastructure to tangibly fight against corruption.

Our work in partnership with them to provide a vehicle for all in the informal sector to be inscribed is monumental. The “Advent Project” we submitted to the Ministry of Work and Social Security and CNPS has helped provide the legal framework in which to address what has been a gap in the law for the inscription of all into CNPS. Based upon this, the President wrote an executive order (directive) to enact this law last November, (2008) for realization this month January; something which had not been addressed for more than 24 years. We feel particularly proud of our contribution thus far.

We have just returned from a meeting with the University of Dschang wherein we will give a seminar to the faculty on the Millennium Development Goals, so that by being made aware of these international standards for development, the students might begin to orient their research for Masters and in those very rare cases, Ph.D course work to reflect one of these goals. We feel this will really contribute in aiding the country to develop in a positive way. In addition students and faculty will be more connected to the international community which may allow them to more easily apply for research grant funding.

The Millennium Challenge Corporation is working with 41 countries, 20 of which are in Africa. Of the 18 Compacts (agreements) signed to date with MCC, 11 are with African countries: Benin, Burkina Faso, Cape Verde, Ghana, Lesotho, Madagascar, Mali, Mozambique, Morocco Namibia and Tanzania. These total nearly $4.5 billion or nearly 3/4 of the total value of all MCC Compacts signed to date. Of the 18 Threshold agree­ments MCC has signed, 8 are with African countries: Burkina Faso, Kenya, Malawi, Saõ Tomé and Principe, Tanzania, Niger, Uganda, and Zambia. Two more African countries, Rwanda and Mauritania, are Threshold‑eligible. Cameroun is not eligible for funding through the Millennium Challenge Corporation because we have not demonstrated our commitment to attaining a certain minimum standard as measured against each of the eight goals.

We feel it is imperative that we work with the universities in Cameroun to help orient students and faculty towards doing their research and study to be more in alignment with these goals. This may give us a fighting chance to allow us to bring our standards for projects and development up to even minimum levels and in time be eligible to receive grant funding from MCC. Nineteen years have already passed; we have six more before the end of this initiative. If we begin now to make these goals known and understood, we have a fighting chance to get there before 2015. If we do nothing, well, nothing will be done and a tremendous opportunity lost.

In our humanitarian work, we have also been successful in the receipt of one 40’ container of CROCS shoes given to The Chantal BIYA Foundation. The official reception of the container in Yaounde, will be sometime in the next six weeks. This will be a big media event. We have established a very solid working relationship with the CBF and have requested a formal working partnership agreement with them to include donating a portion of our profits to their operations. We were invited to attend the annual end of year event at the CBF in Yaounde but were unable to go. Just the invitation itself was an honor. And, as of yesterday, Joann informed us that CROCS would like to come and be a part of the distribution of the shoes. Last Friday we sent a letter via fax to inform the Executive Director of the CBF. It will be fabulous to have them here and a wonderful opportunity for them to experience Cameroun.

So, as you can see, we have been quite busy and I feel have accomplished much to lay the foundation for what is to come. This has been done solely through our “blood, sweat and tears”. I can honestly say this has been one of the most difficult years of my life. If it were not for my faith and trust in God and the mission I am destined for, I could not have done it. Its as simple as that.

We look forward to this next year which brings us one year closer to the reason we came back to Cameroun. The name of the blog conveys all.

We intend to be more active politically in the coming year so keep watching the blog. We plan to present a new video to explore the effect democratization has had on Cameroun twenty years in the making, 1990 – 2010. Stay tuned.

As always :

God Bless us all. God Bless America and God Bless Cameroun.


Anita Lynne NDEMMANU

Friday, December 19, 2008

MESSAGE DU PRÉSIDENT NATIONAL DU RDPF (KUMZSE), SOUHAITS ET VOEUX DE FIN ET DE DÉBUT D’ANNÉE AUX CAMEROUNAIS ET CAMEROUNAISES

MES CHERS COMPATRIOTES,

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2009!

C’EST AVEC JOIE QUE JE FORMULE CE MESSAGE À VOTRE ENDROIT ET POUR NOTRE PEUPLE NATION TOUT ENTIER.

JE VIENS PAR CES QUELQUES LIGNES VOUS ADRESSER NOTRE MESSAGE ET NOS VŒUX EN CE DÉBUT D’ANNÉE.

UNE ANNÉE QUI S’EN VA ET UNE ANNÉE QUI ARRIVE, CE QUI NOUS VIENT À L’ESPRIT EST LE BILAN D’UNE ANNÉE PASSÉE; BILAN PERSONNEL, BILAN FAMILIAL, BILAN COMMUNAUTAIRE ET BILAN SOCIETAL.

NOUS SOMMES TOUS CONSCIENTS QUE CHACUN A FAIT SON BILAN ET CHACUN SAIT CE QU’IL EN RESSORT; CHACUN DE NOUS SE DEMANDE :

- COMMENT FAIRE POUR QUE CETTE NOUVELLE ANNÉE SOIT PLUS FRUCTUEUSE, PLUS PROSPÈRE ET PLUS PROMETTEUSE QUE L’ANNÉE PASSÉE?

- COMMENT FAIRE POUR QUE CETTE NOUVELLE ANNÉE NOUS APPORTE PLUS DE BONHEUR ET DE JOIE?

- COMMENT FAIRE POUR QUE CETTE NOUVELLE ANNÉE NOUS OUVRE PLUS DE PERSPECTIVES?

- COMMENT FAIRE POUR QUE CETTE NOUVELLE ANNÉE VIENNE METTRE FIN À TOUT CE QUE NOUS CONNAISSONS D’INACHEVÉ, DE NÉGATIF?

- COMMENT FAIRE POUR QUE NOS COMMUNAUTÉS SOIT PLUS GÉNÉREUSES, PLUS SOLIDAIRES ET PLUS CONVIVIALES?

- COMMENT FAIRE POUR CRÉER DANS NOS ENVIRONNEMENTS UNE PLUS GRANDE JUSTICE SOCIALE?

AUTANT DE QUESTIONS QUE POSENT LA FIN D’UNE ANNÉE ET LE DÉBUT D’UNE AUTRE!

NOUS VIVONS DANS UN ENVIRONNEMENT EN MODERNISATION, EN DÉVELOPPEMENT; RIEN N’EST FACILE, RIEN N’EST ACQUIS, RIEN N’EST DONNÉ.

NOUS DEVONS TOUT FAIRE POUR MÉRITER CE QUE NOUS RECEVONS, NOUS DEVONS TRAVAILLER TRÈS DUR POUR UN SALAIRE DÉRISOIRE, NOUS DEVONS ÊTRE COMPÉTITIF ET HONNÊTE AVEC NOUS MÊME POUR NE PAS NOUS VOIR REPRENDRE PAR CEUX ET CELLES QUI NOUS ESTIMENT, COMME QUOI ’’QUI AIME BIEN CHÂTIE BIEN’’!

MON ÉPOUSE ET MOI SOMMES REVENUS DÉFINITIVEMENT AU CAMEROUN DEPUIS LE MOIS DE DÉCEMBRE 2007 ET EN CE DÉBUT D’ANNÉE 2009 POUR OFFRIR AU PEUPLE NATION CAMEROUNAIS LE CHOIX D’UNE POSSIBLE ALTERNANCE DÉMOCRATIQUE.

NOUS SOMMES ARRIVÉS QUATRE ANS AVANT L’ÉCHÉANCE (2007-2011) POUR AVOIR LE TEMPS DE NOUS FAIRE CONNAÎTRE, DE REDÉCOUVRIR LE CAMEROUN ET SES HABITANTS, DE PARTAGER AVEC EUX LEURS SOUFFRANCES, LEURS INQUIÉTUDES, LEURS ASPIRATIONS, LEURS RÊVES ET LEURS MANQUEMENTS.

NOUS SOMMES AU CHEVET DE NOS COMPATRIOTES POUR LEUR DIRE CECI :

-v VOUS N’ÊTES PLUS SEUL ET NOUS NE NOUS SENTONS PLUS SEULS EN VOTRE COMPAGNIE.

VOILÀ BIENTÔT VINGT NEUF ANS (1982-2011), QUE LE PRÉSIDENT EN EXERCICE ESSAYE DE PROMOUVOIR NOTRE DÉVELOPPEMENT ET NOUS SOMMES LÀ POUR VOUS DIRE QU’UNE AUTRE VOIE EST POSSIBLE ET QUE C’EST VOUS QUI DEVEZ FAIRE LA DÉCISION QUI S’IMPOSE ET POUR QUE CETTE NOUVELLE VOIE SE RÉALISE, CETTE CONTINUITÉ POSSIVE PLUS PRENDRE PLACE LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE.

’’UNE NOUVELLE ALTERNANCE DÉMOCRATIQUE EST DÉSORMAIS POSSIBLE AU CAMEROUN’’ ET CECI DANS LA CONTINUITÉ D’UNE POLITIQUE DU NOUVEAU PAR LE RENOUVEAU VOIRE DU NOUVEAU PDU RENOUVEAU.

LES ÉCHÉANCES PASSÉES (1992 – 1997 – 2004 – 2007 & 2008) ONT BIEN DÉMONTRÉ QUE LE PEUPLE NATION CAMEROUNAIS A ATTEINT UNE MATURITÉ POLITIQUE QUI LUI PERMET DÉSORMAIS DE FAIRE SON CHOIX.

LA VICTOIRE DÉTOURNÉE ET SOUTENUE PAR LE LEADER DE L’OPPOSITION A LAISSÉ LE PEUPLE NATION CAMEROUNAIS À SA SOIF D’UN LEADERSHIP. OUI! TOUS LE DISENT, LE CAMEROUN A BESOIN D’UN NOUVEAU LEADER POLITIQUE, NEUF, SINCÈRE ET CHARISMATIQUE, DIGNE DE CONFIANCE, DÉTERMINÉ, HONNÊTE ET PATRIOTIQUE.

NOUS CROYONS QUE CE LEADERSHIP EST BIEN UNE CHOSE QUE NOUS POUVONS EXERCER EN TOUTE MODESTIE.

EN 1997 NOUS AVONS PARTICIPÉ AUX ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES POUR MARQUER CET ENGAGEMENT À RELAYER LE LEADERSHIP DE L’OPPOSITION ET POUR CRÉER, UN DE CES QUATRE MATINS, UNE NOUVELLE ALTERNANCE DÉMOCRATIQUE DANS NOTRE CHER ET BEAU PAYS.

NOUS SOMMES VENUS VOUS DIRE QUE NOUS SOMMES PRÊTS À VOUS SERVIR ET NOUS SOMMES CONSCIENTS QUE VOUS MÉRITEZ BIEN UNE NOUVELLE CHANCE POUR QUE LE PROCESSUS DE DÉMOCRATISATION AU CAMEROUN SOIT UNE LUMIÈRE POUR TOUS.

QUE DIEU NOUS BÉNISSE! QUE DIEU BÉNISSE NOS FAMILLES RESPECTIVES! QUE DIEU BÉNISSE LE CAMEROUN ET L’AFRIQUE! AMEN!


MESSAGE OF THE NATIONAL PRESIDENT OF RDPF (KUMZSE), ENDING AND BEGINNING OF YEAR WISHES TO CAMERONIANS

MY DEAR FELLOW COUNTRYMEN,


HAPPY NEW YEAR 2009!


IT IS A JOY AND PRIVILEGE TO ADDRESS THIS MESSAGE TO YOU, INDIVIDUALLY AND TO THE PEOPLE OF OUR NATION.

WE HEREBY SEND TO YOU OUR WARMEST WISHES AT THE BEGINNING OF THIS NEW YEAR.

ONE YEAR ENDS AND ANOTHER BEGINS, BRINGING WITH IT AN ASSESSMENT OF THE YEAR PAST: A PERSONAL ASSESSMENT, A FAMILY ASSESSMENT, A COMMUNITY ASSESSMENT AND A SOCIETAL ASSESSMENT.

WE ARE CONSCIOUS THAT EACH ONE HAS MADE HIS OWN APPRAISAL AND KNOWS WHAT THAT ENCOMPASSES. WE PONDER:

- HOW TO MAKE THIS NEW YEAR MORE PROFITABLE, ABUNDANT, MORE PROMISING THAN THE LAST?

- HOW TO EXPERIENCE MORE HAPPINESS AND JOY?

- HOW TO ALLOW FOR NEW AND BETTER POSSIBILITIES FOR EVERYONE?

- HOW TO FINISH OLD BUSINESS AND PUT AN END TO ALL THAT WE KNOW AS NEGATIVE?

- HOW TO MAKE OUR COMMUNITIES MORE GENEROUS, MORE INTERDEPENDENT AND MORE CONGENIAL?

- HOW TO CREATE GREATER SOCIAL JUSTICE?


SO MANY QUESTIONS ARISE AT THE END OF A YEAR AND THE BEGINNING OF ANOTHER!

WE LIVE IN AN ENVIRONMENT OF MODERNIZATION: DEVELOPMENT

IS NOT EFFORTLESS, NOTHING IS EASILY GRANTED, AND NOTHING IS GIVEN OFFHANDEDLY.

WE MUST DO EVERYTHING WE CAN TO DESERVE WHAT WE RECEIVE; WE MUST WORK VERY HARD FOR OUR WAGES; WE MUST BE COMPETITIVE AND HONEST WITH OURSELVES IN ORDER TO KEEP THE RESPECT OF THOSE WHO DESIRE TO WORK WITH US.

MY WIFE AND I HAVE RETURNED TO CAMEROUN AT THE END OF 2007 AND THE BEGINNING OF 2008 TO OFFER THE CAMEROUNIAN PEOPLE, THE CHOICE OF A REAL, DEMOCRATIC GOVERNMENT, A VOICE.

WE CAME FOUR YEARS BEFORE THE ELECTIONS OF (2007-2011) TO GIVE PEOPLE TIME TO GET TO KNOW US, TO REDISCOVER
CAMEROUN AND HER PEOPLE, TO SHARE WITH THEIR SUFFERINGS, THEIR CONCERNS, THEIR ASPIRATIONS AS WELL AS THEIR HOPES AND DREAMS.

WE ARE AT THE BEDSIDE OF OUR COMPATRIOTS TO SAY THIS TO THEM:
“YOU ARE NO MORE ALONE, AND WE DO NOT FEEL ALONE IN YOUR COMPANY”.

FOR THE PAST TWENTY-NINE YEARS (1982-2011), THE PRESIDENT IN OFFICE HAS BEEN ATTEMPTING TO PROMOTE DEVELOPMENT AND WE ARE HERE TO TELL YOU THAT THERE IS ONLY ONE POSSIBLE WAY OUT. IT IS YOU WHO HAVE THE POWER TO MAKE THIS DECISION BECOME OUR SHARED REALITY.

“A NEW DEMOCRACY IS POSSIBLE IN CAMEROUN, HENCEFORTH.”

THE PREVIOUS ELECTIONS (1992, 1997, 2004, 2007 AND 2009) SHOWED THAT THE CAMEROUNIAN PEOPLE HAVE REACHED A POLITICAL MATURITY WHICH ENABLES THEM FROM NOW ON TO MAKE SUCH A CHOICE.

THE FELLED VICTORY ORGANIZED BY THE LEADER OF THE OPPOSITION LEFT CAMEROUNIANS WITH A PENCHANT FOR NEW LEADERSHIP. YES! ALL SAY IT, CAMEROUN NEEDS A NEW POLITICAL LEADER, FRESH, SINCERE, CHARISMATIC, TRUSTWORTHY, DETERMINED, HONEST AND PATRIOTIC.

WE BELIEVE WE CAN ANSWER THIS CALL FOR NEW LEADERSHIP IN ALL HUMILITY.

IN 1997 I PARTICIPATED IN THE PRESIDENTIAL ELECTIONS TO MARK THIS COMMITMENT, AND AS AN OPPOSITION LEADER TO CREATE A NEW ERA OF DEMOCRACY IN OUR BELOVED COUNTRY.

WE COME TO SAY TO YOU THAT WE ARE READY TO SERVE. YOU DESERVE TO EXPERIENCE THE DEMOCRATIZATION OF CAMEROUN AS A LIGHT, A BEACON TO GUIDE US ALL.

MAY GOD BLESS US ALL! MAY GOD BLESS OUR FAMILIES! MAY GOD BLESS CAMEROUN AND AFRICA! AMEN!

Wednesday, October 1, 2008

Text of Video - SOCAPSSI-Sarl Company Mission Statement (Revised)

SOCAPSSI- Sarl Company Mission Outlined

Nature abhors a vacuum, and the first law in business is to find a need and fill it.

A gap in the application of the law nº 84/07 of July 4, 1984 amending the law nº 69/LF/18 of November 10, 1969 for Social Security has left 70% - 80% of the population of Cameroun, ineligible for subscription into the National Social Insurance Fund (NSIF/CNPS); namely the informal sector. Currently, only those ‘employed’ have access to inscription into this national social insurance fund.

SOCAPSSI-Sarl was created to be a bridge between the informal sector and NSIF/CNPS (National Social Insurance Fund/Caisse Nationale de Prévoyance Sociale) giving those entrepreneurs a structure which not only conforms to the law, but permits them to contribute directly into NSIF/CNPS. Now, all Camerounians have the ability to protect themselves against the risk of accident, illness, disability and death, giving them family benefits and allowances for their children now and in the future as well as planning for retirement income. The National Social Insurance Fund program is a powerful weapon against poverty.

The intellectual basis permitting the President of the Republic to create the Ministry of Work and Social Security, came as a result of The World Bank study done in 2000, which analyzed the reforms necessary to ensure all Camerounians benefit from the law as stated below. Please see attached. (Article 03 nouveau de la Loi n°84/07 du 04 Juillet 1984 portant modification de la Loi n°69/LF/18 du 10 Novembre 1969 instituant le régime d’assurance de la pension vieillesse d’invalidité et de décès (PVID), toute personne intéressée peut s’assujettir volontairement au régime de la prévoyance sociale est donc considéré comme
assuré volontaire, toute personne ayant volontairement souscrit auprès de la CNPS toute assurance contre les maladies professionnelles ou la vieillesse, l’invalidité ou le décès).

SOCAPSSI-Sarl also addresses many of the social issues modern governments all face; namely employment of the youth and the creation of jobs. Most college graduates today in Cameroun, complete their studies receiving their diplomas only to discover that there are no jobs available for them to support their families. They consider being ‘employed’ to mean getting jobs in bureaus and or in government administrative positions. The entrepreneurial spirit is what makes any country great. Cameroun is no exception as evidenced by 70% - 80% in the informal sector. Yet many in this segment of the population are unaware of the benefits available to them through existing government structures, i.e. the NSIF/CNPS program. What is needed is a plan to introduce the informal sector to the benefits of inscription in NSIF/CNPS and this is the void SOCAPSSI-Sarl will fill by training and developing the human resources as entrepreneurs themselves. Within the first three to five years, SOCAPSSI-Sarl will create more than 12,000 ‘jobs’.

The mission of SOCAPSSI-Sarl is two fold. First to facilitate the enactment of the law stated above for enrollment into the National Social Insurance Fund by a private (marketing) company, as well as to recommend all SOCAPSSI-Sarl clients to open up bank accounts for receipt of benefits. Our clients will pay their cotisations directly to NSIF/CNPS not to SOCAPSSI-Sarl each month. SOCAPSSI-Sarl will be paid directly by NSIF/CNPS based on the number of individuals who inscribe through our company and will receive a financial guarantee from NSIF/CNPS ensuring our honorarium for services rendered is paid.
The funds to justify opening up this new market for NSIF/CNPS will come directly from the “new SOCAPSSI-Sarl clients” included in their cotisations and not from the current budget of NSIF/CNPS. This creates a win/win situation for all. By recommending admission of our clients into NSIF/CNPS to include opening a formal bank account, we will effectively be responsible for pumping much needed capital into the economic and banking systems of Cameroun. We believe that it is in this way that Cameroun can stand on its own and take control of its economic development at the national level. The methodology we utilize is direct, transparent and will be a tool in fighting against corruption.

As an American citizen, I am bound by law to the foreign anti-corruption laws of the United States of America. It is vital that SOCAPSSI-Sarl is held to a higher standard, both philosophically as well as technologically, being a model company in Cameroun in all facets of its business.

God bless all of us. God bless this initiative. God bless Cameroun and America.

Mrs Anita Lynne KULP NDEMMANU,
Directrice Générale, Gérante SOCAPSSI -Sarl

Saturday, August 9, 2008

Lettre à Maman, à Mes chers Frères et Soeurs

RDPF
R.D.P.F. (Rassemblement Démocratique du Peuple sans Frontière)
Parti Politique Camerounais
Décision N° 0295/D/MINAT du 22.11.95
Candidat aux Élections législataives et présidentielles 1997
Candidat déclaré aux élections Présidentielles de 2011

Dschang, le 7 Août 2008

Dr Antoine De Padoue NDEMMANU
Président National du RDPF-KUMZSE
Administrateur de Société, Économiste
Quartier NGUI
B.P. : 148 DSCHANG – CAMEROUN
Tél. : (+237) 74 36 01 04 ; 94 70 68 52
Fax. :(1) 720 368 1696
E-mail : rdpf_kumzse@hotmail.com

À

Maman, à Mes chers Frères et Soeurs
À toutes les membres des Familles KEMKOUM & DJOUMESSI


Chère Maman, Chers frères, Chères soeurs,
Chers oncles, Chères tantes,
Chers cousins, chères cousines,
Chers neveux, chères nièces,
Chers époux, chères épouses,
Chers amis, Chères amies.

Honneur me permettre de vous adresser la présente missive pour vous annoncer mon intention ferme de me représenter aux élections présidentielles de 2011 voire avenir.
Il y a de cela onze ans (12 octobre 1997) que je m’étais présenté pour la première fois aux élections législatives et présidentielles de 1997 au Cameroun.

Cette démarche, un petit peu solitaire à l’époque, faisait suite à un destin et plus qu’une conviction personnelle, animée par une force spirituelle particulière et motivée par l’histoire du feu chef Supérieur Mathias DJOUMESSI, qui avait jadis fait cette révélation dans un discours prononcé lors d’une Assemblée Générale et retenue dans le journal « LE BAMILEKÉ », le feu CS. Mathias DJOUMESSI fît la déclaration suivante, je cite : « Carpent tua poma neposte, tes arrières petits fils cueilleront les fruits ».

Tout d’abord, je ne crois pas que cela soit une idée de ma personne seulement, puisque lorsque je fais une rétrospective sur mon parcours, je dois reconnaître que parti du Cameroun en aventure passant par la Guinée Équatoriale et l’Espagne pour atterrir en France, je m’étais juré de ne plus y revenir au Cameroun, d’épouser une blanche et de vivre à jamais en Europe.

Lors d’une conversation avec ma maman, je lui avais laissé entendre que je lui ferai venir en Europe en visite et voir ses petits fils et filles et qu’il était hors de question pour moi de rentrer au Cameroun.

Alors comment se fait-il que des années plus tard c’est moi, qui reprend le chemin du retour au Cameroun et qui plus cré un parti politique pour me présenter comme candidat aux élections législatives et présidentielles de 1997?

S’il y a une explication possible à ma démarche, reste que je n’avais jamais planifié cette démarche, j’ai spontanément agit sans réfléchir sur les conséquences que cela pouvait avoir sur ma vie et sur celle plus précieuse de tous ceux et toutes celles qui me sont chers; j’ai d’ailleurs laissé sans défense et assistance mes enfants pour ce combat incongru et ingrat pour lequel je suis devenu une personne à éviter pour certains d’entre vous voire une personne à ne pas fréquenter. J’ai été dépouillé par mes propres frères et sœurs, qui estiment que je ne dois pas prétendre à une telle ambition. J’ai en toute confiance, rendu service à d’autres pour leur permettre de s’enrichir et de se moquer de moi par la suite. J’ai sans toutefois le voir causer du tort et certainement à d’autres, comme quoi, nous ne pouvons faire des omelettes sans casser les œufs.

Ce qui est aujourd’hui ma vraie raison d’être et de pouvoir mettre en pratique ce que j’ai entre-temps conçu comme projet de société pour notre cher et beau pays, il faut aussi reconnaître si non préciser que depuis notre indépendance, aucun projet de société n’a encore pu avoir raison à notre environnement économique et social, leur apport est pourtant la base de ce que nous pouvons imaginer de plausible pour notre pays. Il s’agit de redonner confiance et de revaloriser l’homme et la femme camerounais et africain à travers un référentiel de salaire. Il faut reconnaître à cet endroit que si la bible, qui a servi à la civilisation et à la traite négrière a prévu que l’homme était égal à lui-même, la déclaration des droits de l’homme universel, à l’égalité des chances entre les hommes, les femmes, les enfants, les personnes âgées et les handicapés; la constitution des états libres, membres des nations unies à laisser, quant à elle libre court aux inégalité fondées sur le principe du plus fort et du plus faible économique. Comment dire que les pays d’ACP utilisent dans leur environnement économique et social l’Euro comme monnaie alors les pays africains indépendants sont soumis aujourd’hui à une parité de 1Euro=655,957Fcfa.

Mon combat, notre combat doit s’inscrire dans la logique de la recherche d’un espace économique et social favorable à notre progéniture. L’Euro a été créée sous la garantie de l’or alors que l’Europe n’est plus voire n’a plus la primeur dans la production d’or comme par le passé; la palme de la production d’or revient aujourd’hui aux pays africains, qui détiennent dans leur sous sol la matière, une réserve très importante de ressources naturelles.

Notre combat est ainsi justifié et mérite d’être vécu, je vous exhorte tous et toutes à y réfléchir et à se référé au combat mené hier avec dévouement et mérite par nos ancêtres pour nous permettre de vivre aujourd’hui dans un état libre et membre des nations unies, dans un environnement que nous devons parfaire par un combat de la libéralisation économique et sociale.

Le projet de société que je propose au Camerounais voire aux Africains est un projet de reconstruction et de réhabilitation vers un nouvel espace moderne et développé. Il doit être la prise de conscience de ce que nos ressources humaines et naturelles doivent pourvoir se combiner dans une nouvelle synergie à laquelle la priorité est donnée à la valorisation, c'est-à-dire, à toute valeur ajoutée. Le projet de société que j’ai prit soin de concevoir et de rédiger « UN PROGRAMME POUR LE NOUVEAU DU RENOUVEAU » et pour une plus grande analyse de votre part, s’articule autour de trois éléments fondamentaux, qui sont :

- l’architecture nouvelle, création d’un gouvernement de quinze ministères composés de dix ministères de région et de cinq ministères de technocratie;
- les réformes de notre système éducationnel et de notre système académique, faire de l’école une vraie raison d’être pour l’enfant et l’adolescent, de l’université un creuset du savoir, de la recherche et du développement pour le jeune et l’adulte;
- l’intégration sociale, familiariser notre environnement avec les NTIC et permettre une transformation de nos ressources naturelles pour rehausser le lieu d’investissement Cameroun/Afrique; veiller au recyclage et la mise en niveau permanent de nos ressources humaines pour garantir une qualité de vie au Cameroun et en Afrique.

Je vous invite à m’aider dans cette démarche difficile et quasiment impensable de recherche d’une solution aux problèmes qui minent notre société. Je souhaite que vous m’apportiez votre soutien spirituel, affectif et substantiel.

Le moment va venir de partager aussi des moments de bonheur, de chaleur et de réconfort. Nul ne doit se dérober devant ses responsabilités sous aucun prétexte que ce soit.

Pour finir, je ne saurai ne pas m’attarder et sans pourtant m’appesantir sur le courage et la détermination de tous ceux et de toutes celles qui m’ont soutenus tout au long de ces années passées (1995 – 2008) voire qui continus de me soutenir et entendent me soutenir jusqu’à l’aboutissement de ce combat mérité.

Je prie le Dieu Tout Puissant de veiller sur eux et de leur protéger de tout risque de destruction. À ma chère maman, à mes frères et sœurs, à mes enfants, à leur mère et à ma chère épouse, tous mes remerciements pour la marque de confiance et pour la patience, qui vous anime depuis les temps jadis.

Que Dieu Le Tout Puissant nous bénisse! Que Dieu bénisse nos familles respectives! Que Dieu bénisse le Cameroun! Que Dieu bénisse l’Afrique! Amen!

Pour le RDPF-KUMZSE
Le Président National,

Dr Antoine De Padoue NDEMMANU





Saturday, May 17, 2008

A question of democracy in the twenty first century?

What is democracy? The example we have witnessed in Cameroun defies all definition of the word. It is clear that the people of this country do not know, nor do they understand the meaning of democracy, or the power it gives to the people. This is not their fault. They have not been educated to understand its meaning and for a purpose. People are kept in servitude when they have no voice. Cameroun is a Republic with a multi-party democratic electoral system instituted in 1990 and guaranteed by its Constitution(s) of 1996 and the newest iteration, 2008.

How can a President agree to and sign into law, a Constitution which defines the length of his term (seven years), as well as the term limits (two contiguous terms) and then three years prior to the designated end of both terms, modify and amend it to allow him for all intents and purposes to be “a President for life"?

Let’s call a spade a spade. This is just another example of the rights of the people being dismissed by the whim of one man who has the power to do so. In modern terms this is what we call a dictatorship; although cleverly disguised as a democratic Republic today, in 2008. What’s a Constitution for anyway, if we can’t change it willy nilly whenever we want to and for whatever purpose serves to keep the status quo in the halls of power? I was taught that the Constitution in the United States at least was written to preserve the ‘inalienable rights’ of each citizen as granted by God; life, liberty and the pursuit of happiness. Isn’t it the same for Camerounians or was our Constitution written for a different purpose?

President Biya has been successful in protecting his position at the expense of the eighteen million Camerounians who continue to suffer under a government which does scant nothing for its citizens. And in the event of the “impossible” and no longer President, the latest amendment as signed in April, 2008 guarantees that he can not be brought to trial nor be judged for his crimes. Ya can’t beat that now can you?

It is the citizens of this country who bear the brunt of a system, inherited from their grandparents a mere forty years ago, which promised revolutionary change at their independence in 1960, but which has only served to keep the wealthy few as the ‘power elite’. The rest of the nation barely eek out a living and have enough money to feed themselves and their families despite the vast wealth in this country’s natural resources. Cameroun is not a poor country.

And, doesn’t there have to be ‘opposition political parties’ in order to have a multi-party system? Where are they? In a country that has 200+ registered political parties, why are we not hearing the voice of the people expressed through these political bodies? Where are their leaders and more importantly, what are the issues they are seeking to address? On what platform do they stand?

Politics in this country has become nothing more than a debate between the personalities of a few who seek to enrich themselves when offered Ministerial positions in exchange for the votes of their constituents. Sad but true and is about to change.

Moses, used as God’s instrument, said to the Pharaoh of Egypt, “Let my people go” . Throughout history, the oppressed have ultimately had their voices heard. We will see the same in Cameroun, for if we believe there is a just God, we must also believe that the voices of those suffering in this country will too, one day be heard. It is for this reason, and this reason alone Antoine and I are in Cameroun today.

God Bless Cameroun. God Bless Africa.

Anita Lynne NDEMMANU