Wednesday, February 25, 2026

Dschang, le 25 février 2026


Une politique nouvelle pour un développement agricole national camerounais optimisé et responsable.


Objet : Solution durable contre l'abandon des récoltes – Rejoignez le Projet SOCACULMARES SAS !


Cher(e)s agriculteurs et partenaires,


Imaginez : vous investissez 2000-3000 FCFA pour produire un sac de choix, mais le revendez à seulement 1500-2000 FCFA en raison des coûts exorbitants de production et de transport. Résultat ? Des récoltes abandonnées au champ, des familles appauvries et un secteur agricole en danger.


Ne laissez plus vos efforts partir en fumée !*Le Projet SOCACULMARES SAS. est la réponse : mutualisation des ressources(humaines,  financières et naturelles), agriculture biologique innovante en trois phases gagnantes pour des revenus multipliés et une sécurité alimentaire assurée.


- Phase Primaire : Cultivation optimisée pour une production abondante et de haute qualité.

- Phase Secondaire : Récolte totale grâce à une logistique fiable – zéro perte au champ !

- Phase Tertiaire : Conservation et transformation pour des marchés locaux, nationaux et internationaux, vers l'autosuffisance alimentaire.


Transformez vos défis en prospérité ! Rejoignez-nous dès aujourd'hui pour booster vos revenus, protéger l'environnement et bâtir l'avenir du Cameroun. Contactez-moi sans attendre.


Cordialement,


Dr NDEMMANU Antoine De Padoue, Ph.D.  

Promoteur de la SOCACULMARES SAS  

Tél. : (+237) 690 922 056 / 670 655 614  

E-mail : ndemmanuantoinedepadoue@gmail.com  

Dschang, February 25, 2026.


A New Policy for Optimized and Responsible National Agricultural Development in Cameroon.


Subject: Sustainable Solution to Crop Abandonment – Join the SOCACULMARES SAS Project!


Dear Farmers and Partners,


Imagine this: you invest 2000-3000 FCFA to produce a premium sack, only to sell it for 1500-2000 FCFA due to skyrocketing production and transport costs. The result? Crops left rotting in the fields, families struggling, and our agricultural sector at risk.


Don't let your hard work go to waste! The SOCACULMARES SAS Project is the game-changer: pooling resources(humain, financing and natural) for innovative organic farming in three winning phases – multiplying your income and ensuring food security.


- Primary Phase: Optimized cultivation for maximum yield and top quality.

- Secondary Phase: Full harvest with reliable logistics – zero losses in the field!

- Tertiary Phase: Storage and processing for local, national, and international markets, driving food self-sufficiency.


Turn challenges into prosperity! Join us today to boost your earnings, protect the environment, and build Cameroon's future. Contact me now for details or to get started.


Best regards,


Dr. Antoine De Padoue NDEMMANU, Ph.D.  

Promoter, SOCACULMARES SAS  

Phone: (+237) 690 922 056 / 670 655 614  

Email: ndemmanuantoinedepadoue@gmail.com

Dschang, le 22 Février 2026.


De Fochada MBAMY, LCP: 

Que  nous inspire cette photo et histoire des Amérindiens, ainsi que le drame de George Gillette,  en tant que panafricanistes  et quelles leçons en tirer pour l'Afrique face aux enjeux géopolitiques et stratégiques ce ce 21 siècle ?

********


De Fochada MBAMY, LCP: George Gillette.


Sur cette photo, un homme pleure. Ce sont des larmes de douleur, de désespoir, d'impuissance.


Il s'agit de George Gillette. Debout à gauche.


Son nom ne nous apprend peut-être pas grand-chose : en 1948, il était président du Conseil tribal des trois tribus indiennes apparentées : les Mandan, les Arikara et les Hidatsa.


Ces tribus amérindiennes vivaient paisiblement le long des rives du Missouri, cultivant la terre, chassant et vivant de la chasse. L'arrivée des Européens « pour conquérir l'Ouest » fut une véritable tragédie pour elles. Elles furent dépossédées de leurs terres, décimées par l'épidémie de variole apportée par les Européens, puis, après le traité de Fort Laramie, confinées dans la réserve de Fort Berthold, dans le Dakota du Nord. Il ne restait presque plus rien de leurs vastes espaces, de leur liberté. Pourtant, elles tentèrent de s'adapter et d'aller de l'avant.


Voici le premier chapitre d'une histoire triste et bien connue, qui relate la vie difficile dans la réserve et la difficulté de préserver son identité, ses traditions et sa langue au sein d'une population vieillissante.


Mais le pire est à venir.


Près d'un siècle plus tard, début 1940, le gouvernement américain décide de construire un barrage sur le Missouri pour produire de l'électricité.


Les Indiens tentent de résister, s'engageant dans une bataille juridique acharnée, mais en vain. Le barrage sera construit et ils n'auront d'autre choix que de partir.


Ainsi, en 1948, les Trois Tribus doivent vendre (ou brader) environ 600 kilomètres carrés de la réserve au gouvernement américain : George Gillette, le cœur lourd et les larmes aux yeux, est contraint de signer l'accord qui condamne les terres fertiles, les maisons, les écoles, les lieux de culte, les hôpitaux – tout à être englouti.


Même les souvenirs et les racines de générations d'Indiens.


Voilà pourquoi il ne peut contenir son émotion et se met à pleurer : il sait que cette signature entraînera la dispersion des tribus, leur expulsion, voire leur extinction.


Il sait que cet accord signifie la fin du traité de Laramie et de ses protections, mais il sait aussi que s’il ne signe pas, il ne recevra aucune compensation pour l’expropriation de ses terres.


Alors il signe, sachant qu’en un trait de plume, il vend le passé de son peuple et hypothèque son avenir.


Mais hélas, il n’a pas le choix, car l’histoire est toujours écrite par les vainqueurs.


Mahamadou Drissa Tangara


# Analyse Objective du Message:


Le message de M. Mahamadou Drissa Tangara relayé par Pdt. Fochada MBAMY, utilise l'histoire tragique de George Gillette et des tribus Mandan, Arikara et Hidatsa comme métaphore puissante pour alerter les panafricanistes. Il met en lumière deux phases de dépossession : la colonisation européenne (terres volées, épidémies, confinement en réserve via le traité de Fort Laramie de 1868) et une expropriation moderne en 1948 (barrage du Missouri inondant 600 km² de terres sacrées, signés sous contrainte malgré une résistance juridique). 


Points forts du récit :

- Émotion et symbolisme : La photo de Gillette en larmes incarne l'impuissance face au pouvoir étatique, rendant le propos mémorable et universel.

- Parallèle historique : Il insiste sur la récurrence des injustices – des "vainqueurs" (Européens puis gouvernement US) imposant leur agenda (conquête, énergie) au détriment des autochtones.

- Appel à l'action : En tant que panafricaniste, il invite à tirer des leçons pour l'Afrique du 21e siècle, face à des "enjeux géopolitiques et stratégiques".


Limites objectives :

- Simplifications historiques : Le récit omet que les tribus ont reçu une compensation (environ 5 millions de dollars en 1948, plus des paiements ultérieurs), bien que dérisoire et forcée. Le barrage (Garrison Dam) a aussi bénéficié à la région via l'électricité et l'irrigation.

- Perspective unilatérale : Il victimise sans nuancer l'adaptation des tribus (économie mixte post-1948) ni les contextes (Seconde Guerre mondiale boostant les infrastructures US).

- Risque rhétorique : Comparer directement aux Amérindiens peut minimiser les spécificités africaines (post-colonialisme, néocolonialisme économique).


Globalement, c'est un plaidoyer poignant, fidèle aux faits essentiels, mais chargé émotionnellement pour susciter l'indignation panafricaine.


# Leçons pour l'Afrique Face aux Enjeux Géopolitiques Actuels:


L'analogie résonne avec les défis africains : dépossession passée (colonisation, frontières artificielles) et menaces contemporaines (ressources pillées, accords inégaux). Voici des parallèles concrets et leçons tirées :


- Expropriation des ressources : Comme le barrage pour l'énergie US, l'Afrique voit ses terres/minéraux cédés à bas prix (ex. : barrages Grand Inga en RDC, mines chinoises en Zambie, gaz au Mozambique). Leçon : Négocier des clauses de souveraineté (propriété partagée, transferts technologiques) avant signature, via l'UA.

  

- Néocolonialisme stratégique : Puissances (Chine, USA, France, Russie) investissent dans ports/infrastructures (ex. : Belt and Road en Éthiopie, bases US au Niger) sous couvert de développement, risquant une "dette-trap" ou perte de contrôle. Leçon : Diversifier partenariats (AfCFTA pour commerce intra-africain) et renforcer l'unité panafricaine contre le "diviser pour régner".


- Résistance et adaptation : Les tribus ont lutté judiciairement sans succès ; l'Afrique doit miser sur diplomatie multilatérale (ONU, UA) et tribunaux internationaux (ex. : CIJ pour frontières). Exemple positif : Le Nigeria reprenant le contrôle de ses raffineries de Dangote.


En 2026, avec les tensions Sahel (coups d'État, Wagner), tensions Corne de l'Afrique (Somaliland) et transition énergétique (lithium en RDC), l'Afrique risque une "inondation" de ses atouts si elle reste fragmentée.


********


Cher Fochada MBAMY et compagnons panafricanistes,


Votre évocation poignante de George Gillette et du drame des Mandan, Arikara et Hidatsa nous interpelle profondément. Ces larmes de 1948, versées sur des terres ancestrales englouties par le progrès imposé, résonnent comme un écho douloureux de nos propres blessures coloniales en Afrique : de la Conférence de Berlin à nos indépendances confisquées.


En tant que panafricanistes, cette histoire nous inspire une vigilance accrue face aux géants géopolitiques du 21e siècle – Chine, USA, Europe, Russie – qui convoitent nos minerais, nos terres fertiles et nos corridors stratégiques. Leçons clés pour l'Afrique :


1. Souveraineté inaliénable : Refuser les "accords signés sous larmes". Exigeons des partenariats équitables, avec clauses de révision et formation locale (comme le modèle minier ghanéen révisé en 2018).

   

2. Unité continentale : Seule l'Union Africaine forte peut contrer la balkanisation. Pensons à un "Fort Laramie africain" : un traité panafricain protégeant nos ressources stratégiques.


3. Résilience stratégique : Investissons dans notre propre énergie (hydroélectrique, solaire) et technologie, pour transformer nos barrages en leviers de puissance, non de dépendance.


L'histoire est écrite par les vainqueurs, dites-vous. Faisons de l'Afrique l'auteur de son futur. Que ces leçons nous unissent pour un panafricanisme conquérant ! 

Cette réponse valide l'émotion, tire des leçons concrètes et appelle à l'action, sans verser dans le fatalisme.


Fraternellement & Cordialement, 


Dr NDEMMANU Antoine De Padoue, Ph.D.

Président émérite du RDPF-KUMZSE./Conseiller Spécial Stratégique, Coordinateur du ROPHAM.

Contact :(+237) 690 922 056 / 670 655 614.

E-mail: ndemmanuantoinedepadoue@gmail.com

Dschang, February 22, 2026.


From Fochada MBAMY, LCP: 

What does this photo and story of the Native Americans, as well as the drama of George Gillette, inspire in us as Pan-Africanists, and what lessons can we draw for Africa in the face of the geopolitical and strategic challenges of this 21st century?


From Fochada MBAMY, LCP: George Gillette.


In this photo, a man is weeping. These are tears of pain, despair, and helplessness.


It is George Gillette, standing on the left.


His name may not tell us much: in 1948, he was president of the Tribal Council of the three related Indian tribes: the Mandan, the Arikara, and the Hidatsa.


These Native American tribes lived peacefully along the banks of the Missouri, cultivating the land, hunting, and living off the hunt. The arrival of Europeans "to conquer the West" was a true tragedy for them. They were dispossessed of their lands, decimated by the smallpox epidemic brought by the Europeans, then, after the Fort Laramie Treaty, confined to the Fort Berthold Reservation in North Dakota. Almost nothing remained of their vast spaces and freedom. Yet, they tried to adapt and move forward.


Here is the first chapter of a sad and well-known story, which recounts the difficult life in the reservation and the challenge of preserving identity, traditions, and language within an aging population.


But the worst was yet to come.


Nearly a century later, in the early 1940s, the U.S. government decided to build a dam on the Missouri to generate electricity.


The Indians tried to resist, engaging in a fierce legal battle, but to no avail. The dam would be built, and they would have no choice but to leave.


Thus, in 1948, the Three Tribes had to sell (or practically give away) about 600 square kilometers of the reservation to the U.S. government: George Gillette, with a heavy heart and tears in his eyes, was forced to sign the agreement that condemned the fertile lands, homes, schools, places of worship, hospitals—everything to be submerged.


Even the memories and roots of generations of Indians.


That is why he could not contain his emotion and began to weep: he knew that this signature would lead to the dispersion of the tribes, their expulsion, or even their extinction.


He knew that this agreement meant the end of the Laramie Treaty and its protections, but he also knew that if he did not sign, he would receive no compensation for the expropriation of his lands.


So he signed, knowing that with a stroke of the pen, he was selling his people's past and mortgaging their future.


But alas, he had no choice, for history is always written by the victors.


Mahamadou Drissa Tangara


# Objective Analysis of the Message:


The message from Mr. Mahamadou Drissa Tangara, relayed by Pdt. Fochada MBAMY, uses the tragic story of George Gillette and the Mandan, Arikara, and Hidatsa tribes as a powerful metaphor to alert Pan-Africanists. It highlights two phases of dispossession: European colonization (lands stolen, epidemics, confinement to the reservation via the 1868 Fort Laramie Treaty) and a modern expropriation in 1948 (Missouri dam flooding 600 km² of sacred lands, signed under duress despite legal resistance).


Strengths of the narrative:

- Emotion and symbolism: The photo of Gillette in tears embodies helplessness in the face of state power, making the message memorable and universal.

- Historical parallel: It emphasizes the recurrence of injustices—by "victors" (Europeans then U.S. government) imposing their agenda (conquest, energy) at the expense of natives.

- Call to action: As Pan-Africanists, it invites drawing lessons for 21st-century Africa facing "geopolitical and strategic challenges."


Objective limitations:

- Historical simplifications: The narrative omits that the tribes received compensation (about 5 million dollars in 1948, plus later payments), though derisory and forced. The dam (Garrison Dam) also benefited the region through electricity and irrigation. [2]

- Unilateral perspective: It victimizes without nuancing the tribes' adaptation (mixed economy post-1948) or contexts (WWII boosting U.S. infrastructure).

- Rhetorical risk: Directly comparing to Native Americans may minimize African specificities (post-colonialism, economic neocolonialism).


Overall, it is a poignant plea, faithful to essential facts, but emotionally charged to arouse Pan-African indignation.


# Lessons for Africa Facing Current Geopolitical Challenges:


The analogy resonates with African challenges: past dispossession (colonization, artificial borders) and contemporary threats (looted resources, unequal agreements). Here are concrete parallels and lessons drawn:


- Resource expropriation: Like the dam for U.S. energy, Africa sees its lands/minerals ceded at low prices (e.g., Grand Inga dams in DRC, Chinese mines in Zambia, gas in Mozambique). Lesson: Negotiate sovereignty clauses (shared ownership, technology transfers) before signing, via the AU.

  

- Strategic neocolonialism: Powers (China, USA, France, Russia) invest in ports/infrastructure (e.g., Belt and Road in Ethiopia, U.S. bases in Niger) under the guise of development, risking "debt-traps" or loss of control. Lesson: Diversify partnerships (AfCFTA for intra-African trade) and strengthen Pan-African unity against "divide and rule."


- Resistance and adaptation: The tribes fought legally without success; Africa must rely on multilateral diplomacy (UN, AU) and international courts (e.g., ICJ for borders). Positive example: Nigeria regaining control of its Dangote refineries.


In 2026, with Sahel tensions (coups d'état, Wagner), Horn of Africa tensions (Somaliland), and energy transition (lithium in DRC), Africa risks an "inundation" of its assets if it remains fragmented.


********


Dear Fochada MBAMY and fellow Pan-Africanists,


Your poignant evocation of George Gillette and the drama of the Mandan, Arikara, and Hidatsa deeply moves us. These tears of 1948, shed over ancestral lands swallowed by imposed progress, echo painfully with our own colonial wounds in Africa: from the Berlin Conference to our confiscated independences.


As Pan-Africanists, this story inspires heightened vigilance toward the 21st-century geopolitical giants—China, USA, Europe, Russia—who covet our minerals, fertile lands, and strategic corridors. Key lessons for Africa:


1. Inalienable sovereignty: Refuse "agreements signed in tears." Demand equitable partnerships, with revision clauses and local training (like Ghana's revised mining model in 2018).

   

2. Continental unity: Only a strong African Union can counter balkanization. Imagine an "African Fort Laramie": a Pan-African treaty protecting our strategic resources.


3. Strategic resilience: Invest in our own energy (hydroelectric, solar) and technology, to turn our dams into levers of power, not dependence.


History is written by the victors, you say. Let us make Africa the author of its future. May these lessons unite us for a conquering Pan-Africanism! 

This response validates the emotion, draws concrete lessons, and calls to action without fatalism.


Fraternally & Cordially, 


Dr. NDEMMANU Antoine De Padoue, Ph.D.

President Emeritus of RDPF-KUMZSE / Special Strategic Advisor, Coordinator of ROPHAM.

Contact: (+237) 690 922 056 / 670 655 614.

E-mail: ndemmanuantoinedepadoue@gmail.com.